<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Congrès de la 3SFL &#8211; 3SLF</title>
	<atom:link href="https://3slf.fr/category/congres-de-la-3sfl/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://3slf.fr</link>
	<description>Société de Sociologie du Sport et de la Langue Française</description>
	<lastBuildDate>Mon, 07 Jul 2025 19:52:16 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/01/cropped-logo.jpeg</url>
	<title>Congrès de la 3SFL &#8211; 3SLF</title>
	<link>https://3slf.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Renouvellement du CA et du bureau de la 3SLF</title>
		<link>https://3slf.fr/2025/07/07/renouvellement-du-ca-et-du-bureau-de-la-3slf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mathilde Julla-Marcy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 19:52:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Congrès de la 3SFL]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://3slf.fr/?p=2738</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;Assemblée Générale de la 3SLF, réunie lors du Congrès du Reims le 5 juin 2025, a procédé aux élections des nouveaux membres pour le Conseil d&#8217;Administration sur les postes vacants. Sabine Chavinier-Rela, Yan Dalla Pria, Carine Guérandel, Sandrine Knobé, Nicolas Penin ont ainsi quitté le CA au terme de deux mandats comme représentants du collège &#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;Assemblée Générale de la 3SLF, réunie lors du Congrès du Reims le 5 juin 2025, a procédé aux élections des nouveaux membres pour le Conseil d&rsquo;Administration sur les postes vacants.</strong></p>



<p>Sabine Chavinier-Rela, Yan Dalla Pria, Carine Guérandel, Sandrine Knobé, Nicolas Penin ont ainsi quitté le CA au terme de deux mandats comme représentants du collège A. Fanny Raingeaud et Amaël François (collège B) ainsi que Léna Gruas (collège C) ont également terminé leur mandat.</p>



<p>Nous les remercions pour leur engagement et tout le travail réalisé !</p>



<p></p>



<p>Les nouveaux membres élus du CA sont : Eric Boutroy, Camille Couvry, Carine Erard (ré-élue pour un deuxième mandat), Marine Fontaine, Jérémy Lémarié, Lilian Pichot pour le collège A ; Marie Altermath et Quentin Chanut-Chaize pour le collège B ; Charlotte Bruneau pour le collège C.</p>



<p></p>



<p><strong>Le nouveau CA s&rsquo;est réuni le 1er juillet et a élu son bureau, composé comme suit : </strong></p>



<p><strong>Présidente :</strong> Carine Erard </p>



<p><strong>Vice-Président</strong> : Sylvain Ferez</p>



<p><strong>Vice-président chargé de « la fabrique éditoriale de la revue SSS</strong> : Lilian Pichot</p>



<p><strong>Vice-président chargé de « la prospective éditoriale de la revue SSS »</strong> : Eric Boutroy</p>



<p><strong>Trésorier </strong>: Lilian Pichot</p>



<p><strong>Co-secrétaires </strong>: Marine Fontaine et Jérémy Lemarié</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>XIIIÈME CONGRES INTERNATIONAL DE LA SOCIÉTÉ DE SOCIOLOGIE DU SPORT DE LANGUE FRANÇAISE </title>
		<link>https://3slf.fr/2025/01/16/xiiieme-congres-international-de-la-societe-de-sociologie-du-sport-de-langue-francaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sandrine Knobé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 07:05:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Congrès de la 3SFL]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://3slf.fr/?p=2513</guid>

					<description><![CDATA[Les marchandisations du sport :&#160;Dynamiques et modalités dans le champ des pratiques corporelles&#160; UFR STAPS de l’Université de Reims Champagne-Ardenne (URCA)Reims, les 4, 5, et 6 juin 2025&#160; APPEL A COMMUNICATIONSDate limite de proposition au 27 janvier 2025 Contact : 3slf-congres-2025@univ-reims.fr et site internet : https://3slf-2025.sciencesconf.org/&#160; Introduction&#160; &#160;Depuis les années 1980, la sociologie du sport &#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les marchandisations du sport :&nbsp;Dynamiques et modalités dans le champ des pratiques corporelles&nbsp;</strong></p>



<p><strong>UFR STAPS de l’Université de Reims Champagne-Ardenne (URCA)</strong><br><strong><em>Reims, les 4, 5, et 6 juin 2025&nbsp;</em></strong></p>



<p><strong>APPEL A COMMUNICATIONS</strong><br>Date limite de proposition au <strong>27 janvier 2025</strong></p>



<p>Contact : <a href="mailto:3slf-congres-2025@univ-reims.fr">3slf-congres-2025@univ-reims.fr</a> et site internet : <a href="https://3slf-2025.sciencesconf.org/">https://3slf-2025.sciencesconf.org/</a>&nbsp;</p>



<p><strong>Introduction&nbsp;</strong></p>



<p><br><br>&nbsp;Depuis les années 1980, la sociologie du sport s’est intéressée aux dynamiques complexes qui traversent le sport, mettant en évidence une influence grandissante des logiques marchandes. En témoignent par exemple les travaux consacrés aux espaces de pleine nature (Schwob &amp; Jarthon, 2023) ou encore aux centres de remise en forme (Bessy, 1987 ; Charissou &amp; Garcia, 2020 ; Louchet &amp; Hidri Neys, 2018 ; Raveneau, 2008 ; Travaillot, 1998). Ces pratiques, souvent associées à un modèle économique reposant sur l’achat d’équipements sportifs, l’abonnement ou la consommation de services, donnent à voir l’évolution non seulement des attentes des pratiquantes et pratiquants, mais aussi des groupes professionnels et des logiques managériales dans ce secteur d’activités (Hidri Neys &amp; Bohuon, 2008). Richet et Soulé (2008) ou Camporelli (2022) montrent ainsi comment les maîtres-nageurs – professionnels autrefois centrés sur des missions de sécurité et de pédagogie – naviguent désormais dans un environnement où dominent compétences commerciales et gestion de la relation aux « clients ». Une évolution similaire s’observe chez les influenceurs et influenceuses, dont les conditions de travail et les identités professionnelles ont été modifiées par la pression économique et les attentes des consommatrices et consommateurs (Godefroy, 2021). Le genre comme cadre d’analyse de ces dynamiques s’avère à cet égard particulièrement heuristique pour saisir les effets des contraintes économiques sur la production des messages médiatiques par les influenceuses, et plus largement par les sportives et sur les sportives (Godefroy, 2024 ; Guérandelc &amp; Hidri Neys, 2024 ; Fraysse &amp; Mennesson, 2009). Notons encore le poids des normes corporelles valorisées dans les espaces sportifs (Louchet &amp; Hidri Neys, 2018).&nbsp;</p>



<p>La marchandisation du sport affecte également le fonctionnement des organisations sportives, qu’il s’agisse des composantes de l’État, des collectivités, des fédérations, des associations, des entreprises commerciales ou du système éducatif. Quel que soit leur statut juridique, ces organisations sont aujourd’hui soumises à l’injonction de déployer des politiques marketing ou de gestion de leur image ainsi que des stratégies de recherche de financements privés, à l’origine d’une transformation de leurs modes de gouvernance. Les organisations socio-éducatives qui mobilisent le sport sont également affectées par ces évolutions. Depuis le début des années 2000, les principes gestionnaires s’imposent notamment dans le secteur social et médico-social, où opère un processus de « chalandisation » qui transforme les consciences et renouvelle les modes d’engagement (Chauvière, 2010). L’ensemble de ces changements questionne la nature et les valeurs associées au sport dans une société aux prises avec des logiques marchandes de plus en plus prégnantes.&nbsp;</p>



<p>Ce congrès sera ainsi l’occasion d’explorer la thématique large de la marchandisation du sport, pensée dans les secteurs de l’évènementiel sportif, des loisirs, mais aussi de l’éducation, du socio-sport, de l’activité physique adaptée, de la santé et du bien-être ou enfin en lien avec la question de la performance et de l’innovation sportive.&nbsp;</p>



<p>Il entend ainsi questionner la définition, modalités de formes de marchandisation plurielles du sport, sur le plan tant empirique que théorique. Boltanski et Esquerre (2017), par exemple, montrent comment la valeur d’un bien ou d’un service ne repose plus seulement sur son coût de production ou son utilité, mais aussi sur son histoire, sa provenance ou son authenticité perçue. La marchandisation peut être alors entendue comme un nouveau processus de production par lequel des biens ou des services sont investis de valeurs culturelles, historiques ou symboliques nouvelles qui construisent leur valeur économique, comme cela est le cas lorsqu’une stratégie de patrimonialisation est déployée autour d’une infrastructure ou d’un club sportif (Dumons, 2011 ; Wilson, 2022). Callon (2017) rappelle quant à lui que les marchés sont des constructions sociales qui émergent de processus complexes d’innovation, de régulation, et d’interaction entre divers actrices et acteurs. Les marchés sont alors structurés par des normes, des règles et des conventions qui les rendent possibles et régissent leur fonctionnement. Callon explore en outre la manière dont les marchés étendent leur influence sur des domaines traditionnellement considérés comme extérieur à la sphère économique (e.g., santé et environnement) en montrant comment ils sont progressivement soumis aux logiques marchandes. Ce processus conduit à une transformation profonde des valeurs et des relations sociales. L’enjeu est alors d’analyser la manière dont les logiques marchandes travaillent les rapports sociaux de classe, de genre, de racisation, d’âge et de génération.&nbsp;</p>



<p>Une des ambitions du congrès est de rassembler des communications portant sur la valeur marchande des pratiques corporelles, selon trois principaux axes.&nbsp;</p>



<p><strong>Axe 1 – Le renouvellement des pratiques, des pratiquant·es et des valeurs&nbsp;</strong></p>



<p>Le paysage sportif contemporain est marqué par un renouvellement des pratiques en lien avec les préoccupations environnementales. Des pratiques comme l’escalade (Zimmermann, Ito &amp; Chung Saura, 2021) ou le surf (Falaix, 2017 ; Falaix, Lemarié &amp; Lafargue, 2021 ; Guibert, 2020) sont de plus en plus plébiscitées, à mesure qu’elles renvoient à l’écologie, au développement durable, au sport-santé et au bien-être. Qu’il s’agisse de la montée des sports de pleine nature ou de la popularité croissante des mobilités douces comme le vélo, ces pratiques répondent à une demande de modes de vie plus durables et d’interactions répétées avec la nature (Tuppen &amp; Lagenbach, 2022). Toutefois, ces nouvelles formes de pratiques soulèvent des questions sur l’évolution de la relation entre sport et environnement. En effet, comment ces nouvelles activités redéfinissent-elles les usages de l’espace public et des espaces naturels ? Quelle est leur place dans les politiques locales d’aménagement durable et dans quelle mesure encouragent-elles une transition écologique ?&nbsp;</p>



<p>Ces nouvelles pratiques suggèrent également des interrogations relatives à leur diffusion auprès de publics moins étudiés, comme les séniors qui s’engagent dans des activités sportives pour maintenir leur santé et leur bien-être, ou les enfants, encouragé.e.s à se familiariser avec l’activité physique. Il s’agit alors de songer à l’inclusion et à l’accessibilité, en créant les conditions sociales de la participation de toutes et tous, y compris les personnes ayant des déficiences et des incapacités (Ferez <em>et al</em>., 2020 ; Ferez &amp; Marcellini, 2024 ; Sayeux, 2024), ou encore des personnes LGBTQ+ (Ferez &amp; Liotard, 2019). Contrairement au « service public », l’attention à tous les publics ne constitue pas une obligation de l’offre privée : des formes d’exclusion financières et/ou sociale sont-elles repérables ou au contraire, assiste-t-on à l’émergence de nouveaux « publics cibles » liés à des marchés en renouvellement au sein d’organisations privées prises dans un système concurrentiel ? Le développement d’une offre privée à destination des personnes âgées, ou des enfants, ou des adolescents ou bien encore exclusive aux femmes, peuvent constituer des analyseurs du renouvellement des formes de rapport à la pratique, de même que les offres de services telles que la location de salles privées d’escalade, les séjours yoga/surf, de treks, les stages sportifs proposés par certaines agences ou l’expansion des courses de nature type (ultra)trail.&nbsp;</p>



<p>Ce premier axe invite aussi à interroger les conséquences de la professionnalisation du sport à la lumière de la marchandisation grandissante dont il fait l’objet. Les valeurs et les normes sportives édictées par les élites au XIXe siècle ont été construites autour de l’amateurisme et du désintérêt monétaire avant d’être diffusées au sein de l’ensemble des catégories sociales (Fleuriel, 1997 ; Schotté, 2011 ; Terret 2016). L’augmentation des flux monétaires provenant des parrainages – et plus tardivement de la vente des droits de retransmission– a eu pour conséquence de modifier le rapport qu’entretiennent les sociétés avec le sport. En fonction des disciplines universitaires et des courants de pensée, les chercheurs et chercheuses adoptent des positions différentes. Alors que les sciences de gestion analysent les principes de la marchandisation au prisme de la performance et de l’optimisation économique (Chanavat &amp; Desbordes 2013, Lanfranchi, 2004 ; Tribou, Dermit, &amp; Wojak, 2018), la sociologie ou l’anthropologie proposent des approches plus nuancées (Arnal, 2018 ; Corbin, Courtine &amp; Vigarello, 2011 ; Vigarello, 1995, 2006), voire résolument critiques (Brohm, 1976, 2024). Quel que soit leur ancrage épistémologique, ces auteurs et autrices montrent&nbsp;que l’accroissement des montants financiers qui circulent dans le sport de haut niveau modifie le comportement de l’ensemble des parties prenantes (Vonnard, 2019). Dans le cyclisme, par exemple, l’augmentation des récompenses monétaires engendre une rationalisation croissante de la performance sportive chez les équipes et les athlètes. Dans le cadre du football, les stratégies de croissance et d’acquisition des propriétaires des clubs transforment le rapport que les supporters entretiennent avec leur club (Bromberger, 1995 ; Falcoz &amp; Walter, 2009 ; Schotté, 2022 ; Wahl, 1986 ; Wittersheim, 2014). Du côté de l’écosystème médiatique, les évolutions des conditions de travail des journalistes sportifs consubstantielles des dynamiques de professionnalisation et de commercialisation du sport produisent une organisation qui tend à renforcer les inégalités entre les femmes et les hommes (Montañola, 2024).&nbsp;</p>



<p>Dans le sillage de ces travaux sur la professionnalisation du sport, des auteurs et autrices se sont intéressés aux éventuelles « dérives » motivées par la recherche de gains financiers et/ou symboliques (e.g., Andreff, 2021). Parmi les détournements les plus fréquemment étudiés, le dopage, les paris sportifs illégaux, les malversations financières, les corruptions captent l’attention. Étant donné leur illégalité et leur confidentialité, ces pratiques sont difficilement identifiables et quantifiables. Elles peuvent toutefois être analysées comme des faits sociaux relevant de dynamiques liées aux organisations politiques et institutionnelles. On peut alors s’interroger sur les liens possibles entre ces phénomènes et les dynamiques variées de marchandisation. Par-delà la simple question monétaire, il convient aussi d’interroger la reconnaissance symbolique qu’induit la professionnalisation du sport. À travers les transactions à l’oeuvre, se donnent à voir des mobilités sociales ascendantes et descendantes, ainsi que des rapports de pouvoir, d’autorité et de domination. Dans le cadre des méga-événements sportifs par exemple, cela revient à interroger l’affirmation des identités nationales et l’entretien du <em>soft power </em>(Nye, 2004), c’est-à-dire de l’influence du sport dans les relations diplomatiques internationales (Augustin &amp; Guillon, 2021 ; Ferrand, Chappelet &amp; Séguin, 2012).&nbsp;</p>



<p><strong>Axe 2 – Dynamiques et modalités au sein des organisations sportives&nbsp;</strong></p>



<p>Un second axe de recherche s’intéresse aux origines et effets de l’attribution d’une valeur à un bien ou service relevant des secteurs marchands (e.g., club professionnel, médias, entreprises, sponsors) et non marchands (e.g., État, collectivité, associations sportives et socio-sportives, institution scolaire) sur les organisations sportives. Dans cet axe, il pourra être question de la façon dont les politiques publiques agissent sur la marchandisation du sport, avec par exemple l’émergence du marché du sport-santé digitalisé au travail (Pierre &amp; Dalla Pria, 2022), du socio-sport et du <em>sport for development </em>(Joly &amp; Le Yondre, 2021), les formes de régulations et dérégulations par l’État et ses politiques publiques, ou encore des partenariats privés/publics (Boykoff, 2014). Les contributions pourraient également traiter des effets de dispositifs publics de labellisation comme outil politique de gouvernance (Bergeron <em>et al</em>., 2014). Il ne s’agit pas uniquement d’analyser la valeur économique du sport, mais aussi d’appréhender comment les valeurs idéologiques qui lui sont associées, telles que culte de la performance, fair-play, égalité,&nbsp;solidarité, inclusion (Ehrenberg, 1991 ; Gasparini, 2008) s’articulent avec les processus de marchandisation (Bonnet, 2020).&nbsp;</p>



<p>Des dynamiques différentes s’observent dans le secteur non marchand. La croyance en la capacité d’un produit sportif à répondre à des besoins estimés essentiels pour la vie des individus peut conduire à la gratuité ou la quasi-gratuité du dit produit afin d’en garantir l’accessibilité au plus grand nombre. Cette (quasi) gratuité ne veut pas dire que le bien ou le service est exempt de marchandisation, mais que le coût principal de sa mise à disposition est à la charge d’une personne ou d’une organisation tierce qui en garantit l’accessibilité. Tel est par exemple le cas des biens et des services sportifs produits par le secteur associatif dans le cadre d’une dotation pour mission d’intérêt général, par le secteur public – qui subventionne une partie de ses propres services pour les rendre plus accessibles – ou de l’engagement bénévole que la marchandisation du sport invite à interroger.&nbsp;</p>



<p>Des réflexions contemporaines cherchent à dépasser le seul cadre de la marchandisation pour penser la valeur économique et symbolique générée dans le domaine sportif en intégrant la dimension sociale du sport, notamment dans un cadre de commandes publiques et de grands événements sportifs internationaux (Barget &amp; Gouguet, 2010 ; Bastien, Gouguet &amp; Rougier, 2022 ; Bourg &amp; Gouguet, 2017 ; Charrier <em>et al</em>., 2020 ; Gouguet, 2021). La recherche s’interroge sur la mise en place de nouveaux référentiels de la valeur attribuée à un secteur d’activité, comme celui lié au sport. Parmi toutes les pistes de réflexion envisageables, deux approches peuvent être privilégiées, sans que celles-ci ne soient exclusives l’une de l’autre. La première approche puise dans les indicateurs monétaires et symboliques du secteur marchand afin d’appréhender le secteur non marchand, comme en témoigne la valorisation des activités bénévoles dans le modèle économique des associations (Bastien, 2019). La seconde approche considère d’emblée que les effets économiques et sociaux du sport ne peuvent être évalués qu’à partir d’indicateurs qualitatifs, tels que le bien-être, la cohésion sociale et la santé publique. Ces indicateurs qualitatifs viendraient éventuellement compléter ou remplacer les approches plus classiques et quantitatives, comprenant les revenus sportifs publics et privés, révélateurs du poids économique du sport. Ces réflexions sur les indicateurs s’inspirent souvent des secteurs de l’économie sociale et solidaire ainsi que du médico-social (Delouette &amp; Jany-Catrice, 2015 ; Hély, 2010 ; Studer, 2021 ; Trouvé &amp; Jolivet, 2009). La marchandisation est ainsi en partie liée avec la question de la mesure des effets produits.&nbsp;</p>



<p><strong>Axe 3 – Dynamiques et modalités au sein de l’encadrement des pratiques corporelles&nbsp;</strong></p>



<p>Dans un troisième axe, il convient d’interroger les manières dont les métiers, les professions, les vocations et les statuts du sport sont traversés par la marchandisation (Le Yondre, 2013 ; Tripier, Dubard, &amp; Boussard, 2015). Ces domaines liés au journalisme sportif, aux réseaux sociaux, à la distribution d’articles de sport, à la gestion des structures sportives, à l’encadrement, à l’animation et à l’enseignement d’activités physiques et sportives, sont autant d’exemples qui sont « travaillées » par la marchandisation (Julhe &amp; Honta, 2021 ; Michot &amp; Shorlé, 2006). L’émergence de « nouvelles » professions ou leurs évolutions posent en outre des questions liées à la « juridiction » (Abott, 1988), à la (re)composition des identités professionnelles, aux dynamiques de carrières, ou encore, sans que la liste soit exhaustive, aux institutions de formation et aux certifications professionnelles.&nbsp;</p>



<p>Au côté de ces professions, il s’agit de songer à l’intégration de la formation des professeurs et professeures d’EPS au sein d’un écosystème régissant la marchandisation des APSA (Froissart, Paintendre &amp; Saint-Martin, 2021 ; Perez-Roux, 2011). L’enseignement de l’EPS étant obligatoire de l’entrée à l’école élémentaire jusqu’à l’âge de 16 ans dans les établissements publics et privés sous contrat, les enseignants et enseignantes d’EPS et du premier degré ont été amenés à prendre en charge la formation de citoyens et citoyennes supposés « modèles » (Attali &amp; Saint-Martin, 2021 ; Bréhon &amp; Chovaux, 2009 ; Klein, 2003 ; Martin, 1999 ; Radel, 2014). Selon une approche critique, la formation peut poser question : les principales caractéristiques inculquées renvoient aux notions d’hygiène corporelle, de performance physique ou sportive, de modes de vie actifs immédiats et futurs, de bien-être et d’éco-citoyenneté (Marsault, 2009), selon des enjeux qui relèvent de pratiques normatives (UNESCO, 2021). En effet, par la formation, les institutions publiques entendent réduire le coût économique des maladies liées à la sédentarité et à l’inactivité physique (e.g., diabète, type 2), à l’accélération des rythmes sociaux (e.g., surmenage, dépression), et aux bouleversements environnementaux (Schnitzler &amp; Saint-Martin, 2021). Par exemple, à l’école primaire, il se pose la question de l’articulation entre l’EPS et un ensemble de dispositifs développés face à ces enjeux, comme <em>Savoir Rouler à Vélo </em>et <em>30 minutes quotidiennes d’activité physique</em>.&nbsp;</p>



<p>Depuis plus de 50 ans, la filière éducation et motricité au sein des UEREPS puis des UFR STAPS – qui forme aux métiers du professorat d’EPS et de l’intervention en sport (Durand, 2001) – peut être considérée comme un investissement de la part de l’État français pour contribuer à la promotion de modes de vie actifs et à la réduction des dépenses de santé. Toutefois, cette approche peut aussi donner lieu à une critique de la rentabilité corporelle des citoyens et citoyennes qui doivent être physiquement et socialement éduqués afin d’en réduire leur coût pour l’État. Au-delà des enjeux socio-économiques, il s’agit d’étudier et de déconstruire l’analyse au travers des déterminants sociaux, des rapports de domination et des controverses relatives aux valeurs sous-jacentes de ces modèles. À cet égard, la sociologie des professions et du genre (Guérandel, 2014, 2017, 2024), ainsi que la sociologie critique pourront potentiellement servir de support de réflexion (Callède, 2007, Chevallier-Le Guyader, 2015 ; Raynaud, 2018 ; Rosa, 2022).&nbsp;</p>



<p><strong>Des propositions hors thème sont possibles.&nbsp;</strong></p>



<p></p>



<p><strong>Bibliographie indicative au format APA&nbsp;</strong></p>



<p>Abbott, A. (1988). <em>The System of Professions : An Essay on the Division of Expert Labor</em>. Chicago : University of Chicago Press.&nbsp;<br>Andreff, W. (2021). <em>La face cachée du sport. Dérives économiques et scandales financiers</em>. Louvain-la-Neuve : De Boeck supérieur.&nbsp;<br>Arnal, T. (2018). Science et séduction du nouveau corps athlétique : à l’origine du sport en France. <em>Revue d’histoire du XIXe siècle</em>, 56, 189-206.&nbsp;<br>Attali, M. &amp; Saint-Martin, J. (2021). <em>L’Éducation physique de 1945 à nos jours, les étapes d’une démocratisation </em>(4ème édition). Paris: Armand Colin.&nbsp;<br>Aubin, L. &amp; Guégan, J.-B. (2022). <em>Atlas géopolitique du sport</em>. Paris: Autrement&nbsp;<br>Augustin, J. P. &amp; Guillon, P. (2021). <em>Les Jeux du monde. Géopolitique de la flamme olympique</em>. Paris: Armand Colin.&nbsp;<br>Barget, E. &amp; Gouguet, J. (2010). La mesure de l’impact économique des grands événements sportifs. L&rsquo;exemple de la Coupe du Monde de Rugby 2007. <em>Revue d’Économie Régionale &amp; Urbaine</em>, (3), 379-408.&nbsp;<br>Bastien, J. (2019). <em>Bénévolat sportif: enjeux et limites d’une quantification</em>. <em>Jurisport</em>, 195, 41-45.<br>Bastien, J., Gouguet J.-J. &amp; Rougier, C. (2022). Sport et développement territorial en Guyane. Une approche par la théorie de la base. <em>Revue d’Économie Régionale &amp; Urbaine</em>, (4), 613-632.&nbsp;<br>Bergeron, H., Castel, P., Dubuisson-Quellier, S. (2014). Gouverner par les labels : Une comparaison des politiques de l’obésité et de la consommation durable. <em>Gouvernement &amp; action publique</em>, <em>3</em>(3), 9-32.&nbsp;<br>Bessy, O. (1987). Les salles de gymnastique, un marché du corps et de la forme, <em>Revue Esprit</em>, <em>185</em>(4), 79-94.&nbsp;<br>Boltanski, L. &amp; Esquerre, A. (2017). <em>Enrichissement : une critique de la marchandise</em>. Paris : Gallimard.&nbsp;<br>Bonnet, C. (2020). <em>Un sport de valeur(s) : une analyse socioéconomique de l’impact de la professionnalisation sur les stratégies de communication dans le rugby en France. </em>Thèse de doctorat en STAPS, université Paris Nanterre.&nbsp;<br>Bourg, J.-F. &amp; Gouguet J.-J. (2017). <em>Sport et territoire. Les enjeux pour les collectivités locales</em>. Paris: Presses Universitaires du Sport.&nbsp;<br>Boykoff, J. (2014). <em>Celebration Capitalism and the Olympic Games</em>. London: Routledge.&nbsp;<br>Bréhon, J. &amp; Chovaux, O. (dir.) (2009). <em>Études sur l’EPS du second vingtième siècle (1945-2005)</em>. Arras: Artois Presses Université.&nbsp;<br>Brohm, J.-M. (1976). <em>Sociologie politique du sport </em>(2e édition). Nancy: Presses Universitaires de Nancy (P.U.N.).&nbsp;<br>Brohm, J. (2024). La religion athlétique de Coubertin, admirateur de l’olympisme nazi. <em>Pouvoirs</em>, 189, 61-71.&nbsp;<br>Bromberger, C. (1995). <em>Le match de Football. Ethnologie d’une passion partisane à Marseille, Naples et Turin</em>. Paris: Éditions de la Maison des sciences de l’homme&nbsp;<br>Callède J. P., (2007). <em>La sociologie française de la pratique sportive (1875-2005). Essai sur le sport. Forme et raison de l’échange sportif dans les sociétés modernes</em>. Pessac: MHSA.&nbsp;<br>Callon, M. (2017). <em>L’emprise des marchés</em>. Paris: La découverte.<br>Camporelli, F. (2022). Maîtres-nageurs-sauveteurs (MNS) : dynamiques d&rsquo;un groupe professionnel dominé (1927-2022) », Doctorat de sociologie sous la direction de Sébastien Fleuriel et Manuel Schotté. Lille: Unversité de Lille.&nbsp;<br>Chanavat, N. &amp; Desbordes, M. (2013). Le parrainage sportif multiple événementiel : atouts, défis et conditions de succès. <em>Gestion</em>, 38, 27-36.&nbsp;<br>Charrier, D., Jourdan, J., Bourbillères, H., Djaballah, M. &amp; Parmantier, C. (2020). L’impact social des grands événements sportifs : réflexions théoriques et méthodologiques à partir de l’Euro 2016. <em>Movement &amp; Sport Sciences</em>, 107, 3-15.&nbsp;<br>Chauvière, M. (2010). <em>Trop de gestion tue le social. Essai sur une discrète chalandisation</em>. Paris: La Découverte.&nbsp;<br>Charissou, L., &amp; Garcia, M.-C. (2020). Management « par corps » : Logiques de mise en place d&rsquo;un apprentissage corporel chez les professionnels du fitness. Sciences sociales et sport, 15(1), 167-194.&nbsp;<a href="https://shs.cairn.info/revue-sciences-sociales-et-sport-2020-1-page-167?lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://shs.cairn.info/revue-sciences-sociales-et-sport-2020-1-page-167?lang=fr</a>.<br>Chevallier-Le Guyader M. F., (dir.). (2015). <em>Au coeur des controverses. Des sciences à l’action</em>, Arles: Actes Sud/IHEST.&nbsp;<br>Corbin, A., Courtine, J.-J., &amp; Vigarello, G. (Eds.). (2011). <em>Histoire de la virilité </em>(Vol. 2). Paris: Seuil.&nbsp;<br>Defrance, J. (2011). <em>Sociologie du sport</em>. Paris: La découverte.&nbsp;<br>Delouette, I. &amp; Jany-Catrice, F. (2015). Enjeux sociopolitiques de la mesure de l’utilité sociale des organisations de l’ESS, <em>Cahiers du CIRTES, Hors-série</em>, 5, 129-146.&nbsp;<br>Dumons, B. (2011). Le football dans la ville: Saint-Étienne au 20e siècle. <em>Vingtième Siècle. Revue d&rsquo;histoire</em>, 111, 11-21.&nbsp;<br>Durand, M. (2001). <em>Chronomètre et survêtement</em>. Paris: Éditions Revue EPS.&nbsp;<br>Ehrenberg, A. (1995 [1991]). <em>Le culte de la performance</em>. Paris: Hachette Littérature.<br>Falaix, L. (ed.). (2017). Surf à contre-courant : Une odyssée scientifique. Pessac: MSHA&nbsp;<br>Falaix, L., Lemarié, J. &amp; Lafargue, J. (2021). Activist Surfing-based Groups in the Tourism Transition: Localism and Universalism in the French Basque Country. 95(2). [En ligne] https://doi.org/10.4000/geocarrefour.18491&nbsp;<br>Falcoz, M. &amp; Walter, E. (2009). Être salarié dans un club sportif : une posture problématique. <em>Formation emploi</em>, 108, 25-37.&nbsp;<br>Ferez, S., Ruffié, S., Joncheray, H., Marcellini, A., Pappous, A. S., Richard R. (2020). Inclusion through sport: A critical view on paralympic legacy from a historical perspective. <em>Social Inclusion</em>, <em>8</em>(3), 224-235.&nbsp;<br>Ferez, S., &amp; Marcellini, A. (2024). Sport des autres ou autre sport ? Genèse et essor du paralympisme, <em>La Vie des idées </em>[En ligne]. 3 septembre 2024. ISSN : 2105-3030. URL : https://laviedesidees.fr/Sport-des-autres-ou-autre-sport&nbsp;<br>Ferez, S., &amp; Liotard, P. (2019). Du génie du sport gay. <em>Corps</em>, (17), 259-262.&nbsp;<br>Ferrand, A., Chappelet, J. L. &amp; Séguin, B. (2012). <em>Le markéting olympique. </em>Paris: De Boeck.&nbsp;<br>Fleuriel, S. (1997). <em>Sport de haut niveau ou sport d’élite ? La raison culturelle contre la raison économique : sociologie des stratégies de contrôle d’État de l’élite sportive</em>. Thèse de sociologie. Université de Nantes.&nbsp;<br>Froissart, T., Paintendre, A., Saint-Martin, J. (2021). <em>L’Éducation Physique et sportive du XXIe siècle ou les enjeux d’une EPS de qualité (1981- 2021)</em>. Reims: éPURE.&nbsp;<br>Galy, M-F., &amp; Mennesson, C. (2022). Des hommes et des corps. SociologieS [En ligne]. URL : http://journals.openedition.org/sociologies/18788&nbsp;<br>Gasparini, W. (2008). L’intégration par le sport. Genèse politique d’une croyance collective. <em>Société contemporaine</em>, <em>1</em>(69), 7-23.&nbsp;<br>Gayant, J.-P. (2016). <em>L’économie du sport</em>. Paris: Dunod.&nbsp;<br>Goulet, P. (2018). <em>Le financement des politiques sportives en France : bilan et perspectives </em>(Rapport à l’attention du Premier ministre). Assemblée Nationale.&nbsp;<br>Gouguet, J. (2015). L’avenir des grands événements sportifs : La nécessité de penser autrement. <em>Revue juridique de l’environnement</em>, (HS15), 95-115.&nbsp;<br>Godefroy, J. (2024). « Les influenceuses d’Instagram et l’espoir d’une recomposition de l’ordre du genre », in Guérandel, C. &amp; O., Hidri Neys (dir.). <em>Les sportives dans les médias</em>. Limoges, Presses Universitaires de Limoges, Collection Desport et des histoires, 125-144.&nbsp;<br>Godefroy, J. (2021). Des influenceurs sous influence ? La mobilisation économique des usagers d’<em>Instagram </em>», <em>Travail et emploi</em>, <em>164-165</em>(1-2), 2021, 59-83.&nbsp;<br>Guérandel C. (2014). « Enseigner l’EPS en milieu populaire urbain : revendiquer, subir, ignorer ou questionner les rapports sociaux de sexe », in S. Ayral, Y. Raibaud (dir.), <em>Pour en finir avec la fabrique des garçons, Vol II. Loisirs, sport, culture</em>. Bordeaux, Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine, Vol 2, 2014, 37-5.&nbsp;<br>Guérandel C. (2014). « Les collégiennes des milieux populaires en EPS : influence des stéréotypes de sexe et des enseignants sur leur engagement dans la discipline », in Buisson-Fenet H. (dir.), <em>Ecole des filles, école des femmes. L’institution scolaire face aux parcours, normes et rôles professionnels sexués</em>, Bruxelles, De Boeck, 2017, 105-118.&nbsp;<br>Guérandel C., Lentillon- Kaestner V. et Thorel-Hallez S.(2024). « Filles et garçons en éducation physique : genre, discriminations et formation des enseignants », in V. Cece &amp; V. Lentillon- Kaestner (dir.), <em>Les différences entre élèves en Education physique : un regard à 360 degré !</em>, Berne, Peter Lang, 19-37.&nbsp;<br>Guérandel, C. &amp; O., Hidri Neys (dir.) (2024). <em>Les sportives dans les médias</em>. Limoges, Presses Universitaires de Limoges, Collection Desport et des histoires.&nbsp;<br>Guibert, C. (ed.). (2020). Les mondes du surf : Transformations historiques, trajectoires sociales, bifurcations technologiques. Pessac: MSHA.&nbsp;<br>Hély, M. (2010). Le travail « d’utilité sociale » dans le monde associatif. <em>Management &amp; Avenir</em>, <em>40</em>(10), 206-217.&nbsp;<br>Hidri Neys, O., &amp; Bohuon, A. (2008). Faire du sport pour être embauché ? Logiques et pratiques de recrutement du personnel commercial chez Decathlon. <em>Staps</em>, <em>82</em>(4), 57-70.&nbsp;<br>Joly, F., Le Yondre, F. (2021). Sociologie du sport pour le développement : état de l’art anglo-saxon et projection en sociologie française, <em>Revue STAPS</em>, 134, 7-33.&nbsp;<br>Julhe, S., &amp; Honta, M. (2012). L’articulation travail-famille chez les conseillers techniques sportifs : situations asymétriques entre hommes et femmes, <em>Sociologie</em>, 3(4), 341-357.&nbsp;<br>Klein, G. (2003). <em>Une affaire de discipline. L’Éducation Physique en France et en Europe (1970-2000)</em>. Paris: Ed. Revue EPS.&nbsp;<br>Lanfranchi, P. (2004). La consommation du spectacle sportif : Une comparaison entre l’Allemagne, l’Italie et la France dans l’entre-deux-guerres. <em>Le Mouvement Social</em>, (206), 115-125.&nbsp;<br>Lassalle, F. (2015). <em>Management des organisations sportives</em>. Cormelles-le-Royal: EMS Editions.&nbsp;<br>Louchet, C. &amp; Hidri Neys, O. (2018). Les centres de remise en forme « réservés aux femmes » : une injonction à la santé d’un nouveau genre ? S<em>ciences sociales et santé</em>, 36(3). 5-30.&nbsp;<br>Marsault, C. (2009). <em>Socio-histoire de l’éducation physique et sportive</em>. Paris: PUF.&nbsp;<br>Martin, J. L. (1999). <em>La politique de l’éducation physique sous la Ve République</em>. Paris: PUF.&nbsp;<br>Michot, T. &amp; Shorlé, C. (2006). L&rsquo;école et les métiers du sport, <em>Diversité – VEI</em>, (146), 159-166.&nbsp;<br>Montañola S. (2024), « De la couverture médiatique aux conditions de travail des journalistes : le sport sous l’angle du genre 2003-2023 », in Guérandel, C. &amp; O., Hidri Neys (dir.). <em>Les sportives dans les médias</em>. Limoges, Presses Universitaires de Limoges, Collection Desport et des histoires, 43-77.&nbsp;<br>Nye, J. S. (2004). S<em>oft Power: The Means to Success in World Politics</em>. New York: Public Affairs&nbsp;<br>Perez-Roux, T. (2011). <em>Identité(s) professionnelle(s) des enseignants. Les enseignants d’EPS entre appartenance et singularité</em>. Paris: Revue EPS.&nbsp;<br>Pierre, J., &amp; Dalla Pria, Y. (2022). La digitalisation du sport au travail : une approche par la théorie de l’acteur-réseau. <em>Loisir &amp; Société</em>, 45(3), 571-585&nbsp;<br>Radel, A. (2014). Diagnostiquer les « pratiques corporelles » comme facteur sanitaire : l&rsquo;exemple des « baromètres santé ».&nbsp;Sciences sociales et sport, 7(1), 43-67.&nbsp;https://shs.cairn.info/revue-sciences-sociales-et-sport-2014-1-page-43?lang=fr<br>Raveneau, G. (2008). Traitement de la sueur et discipline du corps. <em>Journal des anthropologues</em>, (112-113), 301-321.&nbsp;<br>Raynaud, D. (2018). <em>Sociologie des controverses scientifiques</em>. Paris: PUF.&nbsp;<br>Richet, C., &amp; Soulé, B. (2008). Des maîtres-nageurs à l&rsquo;épreuve de la délégation de service public : rapports de force et de grandeur au travail, <em>Staps</em>, <em>82</em>(4), 71-84.&nbsp;<br>Rosa, H. (2022). <em>Pédagogie de la résonance</em>. Paris: Le Pommier.&nbsp;<br>Sayeux, A (2024). Quand le corps meurtri devient marin Sens et identités dans le handisurf. <em>Corps</em>, (22), 291-303.&nbsp;<br>Schnitzler, C. &amp; Saint-Martin, J. (2021). Éduquer aux activités de pleine nature en France : un défi pour l’EPS du XXIe siècle ? <em>eJRIEPS, 49</em>(2), 35-55.&nbsp;<br>Schotté, M. (2011). Quand les « valeurs du sport » fragilisent les sportifs : L’exemple d&rsquo;une course sur route ordinaire. <em>Savoir/Agir</em>, <em>15</em>(1), 19-24.&nbsp;<br>Schotté, M. (2022). <em>La valeur du footballeur. Socio-histoire d’une production collective</em>. Paris: éditions CNRS.&nbsp;<br>Schwob, V., &amp; Jarthon, J.-M. (2023). Le longe-côte, une activité physique de santé en pleine nature. <em>Mouvement &amp; Sport Sciences &#8211; Sciences &amp; Motricité</em>, (122), 41-52.&nbsp;<br>Studer, M. (2021). <em>Évaluer l’économie sociale et solidaire : socioéconomie des conventions d’évaluation de l’ESS et du marché de l’évaluation d’impact social</em>. Thèse de doctorat. Université de Lille.&nbsp;<br>Terret, T. (2016). <em>Histoire du sport </em>(5e édition). Paris: PUF, Que sais-je.&nbsp;<br>Trouvé, H. &amp; Jolivet, P. (2009). L’utilité sociale des associations : à la recherche d’une convention de coordination, <em>Revue des politiques sociales et familiales</em>, 97, 51-60.&nbsp;<br>Travaillot, Y. (1998). <em>Sociologie des pratiques d’entretien du corps</em>. Paris: P.U.F.&nbsp;<br>Tribou, G., Dermit-Richard, N., Wojak, C. (2018). <em>Management du sport: Marketing et gestion des clubs sportifs</em>. Malakoff: Dunod.&nbsp;<br>Tripier, P., Dubard, C. &amp; Boussard, V. (2015). <em>Sociologie des professions </em>(4e ed.). Paris: Armand Colin.&nbsp;<br>UNESCO (2021). <em>Apprendre pour la planète : une étude mondiale de l’intégration des questions environnementales dans l’éducation</em>. Éditions UNESCO.&nbsp;<br>Vonnard, P. (2019). Une ligue des champions avant l&rsquo;heure ? L&rsquo;UEFA face au projet de la Coupe Télé-Magazine.&nbsp;Sciences sociales et sport, 13(1), 113-136.&nbsp;https://shs.cairn.info/revue-sciences-sociales-et-sport-2019-1-page-113?lang=fr<br>Vigarello, G. (1995). Le temps du sport. In A. Corbin (Ed.), <em>L’avènement des loisirs </em>(1850-1960) (pp. 253-290). Paris: Flammarion.&nbsp;<br>Vigarello, G. (2006). Stades. Le spectacle sportif des tribunes aux écrans. In A. Corbin, J.J. Courtine &amp; Vigarello, G. (dirs.). <em>Histoire du corps, vol.3. Les mutations du regard. Le XXe siècle, </em>Paris: Seuil, 343-369.&nbsp;<br>Wahl, A. (1986). Le footballeur français : de l’amateurisme au salariat (1890-1926). <em>Le Mouvement Social</em>, (135), 7-30.&nbsp;<br>Wilson, J. P. (2022). Homes of sports: a study of cultural heritage tourism and football. <em>Journal of Sport &amp; Tourism</em>, <em>26</em>(4), 315-333.&nbsp;<br>Wittersheim, E. (2014). <em>Supporters du PSG</em>. Paris: BDL éditions.&nbsp;<br>Zimmermann, A, Ito, E, &amp; Chung Saura, S (2021). La perception de plénitude dans l’escalade durable : l’écologie corporelle pour une éthique du soin. Staps, 2021/2 n° 132. pp. 15-25. https://doi.org/10.3917/sta.132.0015.&nbsp;</p>



<p><strong>Comité d’organisation local&nbsp;</strong><br>&#8211; ABI-TEBOUL OUGER Théo, étudiant en Master 2 management du sport&nbsp;<br>&#8211; BERTUCCI William, Professeur des universités, Doyen de l’UFR STAPS&nbsp;<br>&#8211; BOUTROUX Mathieu, enseignant titulaire&nbsp;<br>&#8211; BRIDE Jérémy, Maître de conférences&nbsp;<br>&#8211; COLIN Axel, étudiant en Master 2 management du sport&nbsp;<br>&#8211; DE BARQUIN-BERNARD Maëline, étudiante en Master 2 management du sport&nbsp;<br>&#8211; FRANCOIS Amaël, Doctorant, représentant de la 3SLF.&nbsp;<br>&#8211; JACQUES Thibault, étudiant en Master 2 management du sport&nbsp;<br>&#8211; GATELIER Elsa, Maître de conférences&nbsp;<br>&#8211; LAFFOND Lucie, étudiante en Master 2 management du sport&nbsp;<br>&#8211; LEMARIÉ Jérémy, Maître de conférences, coordinateur du comité d’organisation local&nbsp;<br>&#8211; M’BARKI Anissa, étudiante en Master 2 management du sport&nbsp;<br>&#8211; PAINTENDRE Aline, Maîtresse de conférences&nbsp;<br>&#8211; NOIREZ Philippe, Directeur du laboratoire PSMS&nbsp;<br>&#8211; VILLIÈRE Sandra, assistante de direction de l’UFR STAPS&nbsp;</p>



<p><strong>Comité scientifique&nbsp;</strong><br>&#8211; ADOLIN Francis, Docteur&nbsp;<br>&#8211; BASTIEN Jérémie, Maître de conférences&nbsp;<br>&#8211; ERARD Carine, Maître de Conférences HDR (Présidente de la SSSLF)&nbsp;<br>&#8211; FALCOZ Marc, Maître de conférences HDR&nbsp;<br>&#8211; FRANCOIS Amaël, Doctorant&nbsp;<br>&#8211; FROISSART Tony, Professeur émérite&nbsp;<br>&#8211; GATELIER Elsa, Maîtresse de conférences&nbsp;<br>&#8211; LEMARIÉ Jérémy, Maître de conférences&nbsp;<br>&#8211; MARSAC Antoine, Maître de conférences&nbsp;<br>&#8211; MICHOT Thierry, Professeur des Université (CA de la SSSLF)&nbsp;<br>&#8211; MATTONT Josselin, Doctorant&nbsp;<br>&#8211; PAINTENDRE Aline, Maîtresse de conférences&nbsp;<br>&#8211; SAINT-MARTIN Jean, Professeur des universités en STAPS&nbsp;<br>&#8211; WALTER Emmanuelle, Maîtresse de conférences&nbsp;</p>



<p><strong>Lieu du congrès&nbsp;</strong><br>Université de Reims Champagne-Ardenne, Campus Croix Rouge, 57 Rue Pierre Taittinger 51100 Reims&nbsp;</p>



<p><strong>Calendrier </strong><br>&#8211; Fin septembre 2024 : Première diffusion de l’appel à communication <br>&#8211; Début novembre 2024 : Deuxième diffusion de l’appel à communication <br>&#8211; 27 janvier 2025 : Réception des résumés de proposition de communication (site de dépôt communiqué prochainement). <br>&#8211; 3 février 2024 : Réponse du Comité scientifique <br>&#8211; 10 février 2024 : Ouverture des inscriptions <br>&#8211; 5 avril 2025 : Date limite de réception des inscriptions &#8211; 21 avril 2025 : Envoi du programme définitif <br>&#8211; 3 juin 2025 : Journée du Réseau des Jeunes Chercheurs <br>&#8211; 4-6 juin 2025 : Déroulement du Congrès à Reims </p>



<p><strong>Nombre de sessions/thèmes</strong><br><strong> </strong>4 sessions en parallèle de 9h à 12h, puis de 13h30 à 16h30&nbsp;</p>



<p><strong>Évènements proposés en cours de programmation </strong><br>&#8211; Deux conférences plénières de deux personnalités francophones invitées, le mercredi 4 juin en matinée, et le vendredi 6 juin en matinée.&nbsp;<br>&#8211; Dîner de gala des congressistes le jeudi 5 juin 2025 après l’AG de la 3SLF à 16h30.&nbsp;</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2024/11/AAC-Congres-Reims-3SLF-version-2.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué AAC - Congrès Reims 3SLF - version 2."></object><a id="wp-block-file--media-e9e742e0-7e9b-4119-9df8-2cd1615e44c0" href="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2024/11/AAC-Congres-Reims-3SLF-version-2.pdf">AAC &#8211; Congrès Reims 3SLF &#8211; version 2</a><a href="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2024/11/AAC-Congres-Reims-3SLF-version-2.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-e9e742e0-7e9b-4119-9df8-2cd1615e44c0">Télécharger</a></div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>XIIème congrès de la 3SLF &#8211; Penser le Changement : La sociologie face aux « innovations » sportives</title>
		<link>https://3slf.fr/2023/05/06/xiieme-congres-de-la-3slf-penser-le-changement-la-sociologie-face-aux-innovations-sportives/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cyriac Bouchet-Mayer]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 May 2023 08:18:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Colloques et congrès]]></category>
		<category><![CDATA[Congrès de la 3SFL]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://3slf.fr/?p=1958</guid>

					<description><![CDATA[XIIe congrès international de la Société de Sociologie du Sport de Langue Française Penser le changement. La sociologie face aux «&#160;innovations&#160;» sportives Lyon, les 7, 8 et 9 juin 2023 Argumentaire Programme du Congrès Veuillez vous référer à la page science conf de l&#8217;évènement pour plus d&#8217;informations et notamment prendre connaissance des modalités d&#8217;inscription.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://3slf-2023.sciencesconf.org/"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="266" src="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/05/Capture-decran-2023-05-06-a-10.08.44-1024x266.png" alt="" class="wp-image-1959" srcset="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/05/Capture-decran-2023-05-06-a-10.08.44-1024x266.png 1024w, https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/05/Capture-decran-2023-05-06-a-10.08.44-300x78.png 300w, https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/05/Capture-decran-2023-05-06-a-10.08.44-768x200.png 768w, https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/05/Capture-decran-2023-05-06-a-10.08.44-231x60.png 231w, https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/05/Capture-decran-2023-05-06-a-10.08.44.png 1492w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></div>


<p class="has-text-align-center">XIIe congrès international de la Société de Sociologie du Sport de Langue Française</p>



<h1 class="wp-block-heading has-text-align-center"><strong><em>Penser le changement.</em></strong></h1>



<h1 class="wp-block-heading has-text-align-center"><strong><em>La sociologie face aux «&nbsp;innovations&nbsp;» sportives</em></strong></h1>



<p class="has-text-align-center"><strong>Lyon, les 7, 8 et 9 juin 2023</strong></p>



<p class="has-text-align-center has-x-large-font-size"><strong>Argumentaire</strong></p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/05/AAC_Congres_Lyon_vague_2-1.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué AAC_Congres_3SLF_Lyon_2023."></object><a id="wp-block-file--media-8070b0b2-614d-4744-8c8d-be66106eb21d" href="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/05/AAC_Congres_Lyon_vague_2-1.pdf">AAC_Congres_3SLF_Lyon_2023</a><a href="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/05/AAC_Congres_Lyon_vague_2-1.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-8070b0b2-614d-4744-8c8d-be66106eb21d">Télécharger</a></div>



<p class="has-text-align-center"></p>



<p class="has-text-align-center has-x-large-font-size">Programme du Congrès </p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/05/PROGRAMME-CONGRES-3SLF-2023.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué Programme_Congrès_3SLF_Lyon_2023."></object><a id="wp-block-file--media-d070bada-1e73-47b6-81da-0ee8b7024525" href="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/05/PROGRAMME-CONGRES-3SLF-2023.pdf">Programme_Congrès_3SLF_Lyon_2023</a><a href="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/05/PROGRAMME-CONGRES-3SLF-2023.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-d070bada-1e73-47b6-81da-0ee8b7024525">Télécharger</a></div>



<p></p>



<p>Veuillez vous référer à <a href="https://3slf-2023.sciencesconf.org/">la page science conf de l&rsquo;évènement</a> pour plus d&rsquo;informations et notamment prendre connaissance des modalités d&rsquo;inscription.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>XIe CONGRES DE LA SOCIETE DE SOCIOLOGIE DU SPORT DE LANGUE FRANÇAISE &#8211; Dire, faire et analyser. La sociologie du sport face au langage</title>
		<link>https://3slf.fr/2021/01/19/xie-congres-de-la-societe-de-sociologie-du-sport-de-langue-francaise-dire-faire-et-analyser-la-sociologie-du-sport-face-au-langage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ccollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 12:55:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Congrès de la 3SFL]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://3slf.fr/?p=171</guid>

					<description><![CDATA[« Dire, faire et analyser. La sociologie du sport face au langage«  Rennes, les 9, 10 et 11 juin 2021&#160;—&#62;&#160;REPORT A JUIN 2022 SECOND APPEL À COMMUNICATIONS Le 11ème congrès de la 3SLF portera sur la thématique du langage à laquelle tout·e chercheur·euse est inévitablement confronté·e. La dénomination d’un objet de recherche impose déjà, en effet, &#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>« <strong>Dire, faire et analyser. La sociologie du sport face au langage</strong>« </p>



<p><em><strong>Rennes, les 9, 10 et 11 juin 2021</strong>&nbsp;</em>—&gt;&nbsp;<strong>REPORT A JUIN 2022</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong>SECOND APPEL À COMMUNICATIONS</strong></p>



<p>Le 11ème congrès de la 3SLF portera sur la thématique du langage à laquelle tout·e chercheur·euse est inévitablement confronté·e. La dénomination d’un objet de recherche impose déjà, en effet, un enjeu de distinction des catégories de langage théorique et pratique. Les manières de «&nbsp;dire&nbsp;» la sociologie orientent les manières d’analyser qui, elles-mêmes, sont susceptibles d’avoir des effets sur les réalités sociales étudiées. Les sociologues qui ont le sport pour objet sont aussi fréquemment confronté.es aux enjeux méthodologiques liés au traitement du langage dès lors qu’ils échangent avec leurs enquêté.es ou qu’ils analysent des rapports sociaux qui, bien souvent, sont médiatisés par le langage.<br>Il s’agit donc d’une thématique transversale mais qui ne constitue pas pour autant un objet de recherche collectivement appréhendé. Il importe par conséquent de mettre en lumière la place des enjeux langagiers en sociologie du sport. Partant de l’idée que le langage éclaire la complexité de la vie sociale (Austin, 1970), le choix de cette thématique invite à une analyse des usages, des enjeux et/ou des effets du langage au coeur des rapports sociaux, des processus de socialisation, des interactions et/ou des trajectoires sociales des individus dans le champ du «&nbsp;sport&nbsp;».</p>



<p><strong>Le marché linguistique du sport, entre unification et diversification des échanges langagiers</strong><br>Comprendre le langage des sports, c’est le replacer dans la complexité de son évolution sociale, politique et économique, c’est saisir par exemple la tension entre l’apparent universalisme, parfois prôné, du sport moderne et donc des normes linguistiques qu’il impose et qui le légitiment, et ses formes de diversifications passées et actuelles, dont il importe de replacer les usages sociaux dans une économie des échanges symboliques et des rapports de force.<br>C’est aussi interroger les conditions de production de ces échanges verbaux dans le champ des sports selon ses locuteurs et leur position. «&nbsp;Ce qui parle, ce n’est pas la parole, le discours, mais toute la personne sociale&nbsp;» (Bourdieu, 1977, 23). La pratique linguistique entendue comme pratique sociale suppose donc de comprendre «&nbsp;tout ce qui contraint et organise la pratique&nbsp;: le marché linguistique, les compétences et les habitus des locuteurs en présence&nbsp;» (Laks, 1983, 94). Lorsqu’ils·elles parlent du sport, quels rapports sociaux engagent-ils&nbsp;? Quelles catégories induisent-ils&nbsp;? Comment comprendre les mots, néologismes et catégorisations langagières apparemment propres au monde du sport&nbsp;? Comment cette activité langagière se (re)produit-elle au cours de la socialisation, comment se transmet-elle et en quoi manifeste-elle des rapports sociaux traversés par des tensions, des rapports de pouvoir, de domination, de subordination, de complicité ou bien de concurrence&nbsp;? Ces questions peuvent se poser à propos de tous les lieux, espaces et institutions où les pratiques sportives se pratiquent et se transmettent. L’univers social de l’EPS, du sport fédéral, de l’activité physique adaptée, du sport à vocation socio-éducative, sont, parmi d’autres, autant d’espaces où il importe de dévoiler le pouvoir des mots et du langage notamment dans les processus de formation et de perpétuation des inégalités.<br>Si les innovations langagières sont plus souvent des modulations que des néologismes, le «&nbsp;sport pour tous&nbsp;» de la nouvelle Agence Nationale du Sport, «&nbsp;les sports de nature&nbsp;», «&nbsp;le sport-santé&nbsp;», «&nbsp;le socio-sport&nbsp;», «&nbsp;le sport de haut-niveau&nbsp;», «&nbsp;le sport de très haute performance&nbsp;», «&nbsp;le e-sport&nbsp;» et ses «&nbsp;e-ligues&nbsp;» sont autant de modulations langagières qui décrivent des formes de différenciations, sinon des ruptures qui traversent le champ du sport et matérialisent ses luttes. L’enjeu n’est donc plus seulement de savoir d’où viennent ces catégories et quels sont leurs effets performatifs mais de situer les intérêts particuliers – sinon privés – qui les sous-tendent. À l’avantage (et au détriment) de qui, de quelles institutions ou de quels groupes sociaux ces façons de dire le sport tendent-elles à s’imposer comme des manières «&nbsp;naturelles&nbsp;» et universelles de le concevoir et de le pratiquer&nbsp;?</p>



<p><strong>Des catégories langagières du sport aux concepts sociologiques</strong><br>Cette question invite à mettre à distance les catégories institutionnelles qui apparaissent socialement légitimes et qui tendent de ce fait à s’imposer clandestinement comme des catégories potentielles de l’analyse sociologique. «&nbsp;Si nous nommons ce que nous étudions à l’aide de mots que les personnes concernées utilisent déjà, nous acquérons, à travers ces mots, les attitudes et les perspectives que ces mots impliquent. […] Ces perspectives prennent invariablement comme allant de soi de nombreux éléments, elles partent d’a priori que les chercheurs en sciences sociales ont, eux, avantage à traiter comme problématiques&nbsp;» (Becker, 2009, 235). Le monde du sport ne cesse d’entretenir ou d’inventer ces catégories&nbsp;: qu’implique-t-il de travailler sur le «&nbsp;sport-de-très-haute-performance&nbsp;» – nouvelle catégorie promue par des institutions politiques et scientifiques – plutôt que sur «&nbsp;le sport de haut-niveau&nbsp;», sur «&nbsp;le sport pour le développement&nbsp;» plutôt que sur «&nbsp;le socio-sport&nbsp;» ou «&nbsp;l’intégration par le sport&nbsp;», sur le «&nbsp;sport-santé&nbsp;» &#8211; slogan aujourd’hui repris par de nombreux acteurs du mouvement sportif- plutôt que sur les activités physiques pratiquées par des personnes vulnérables, ou encore sur «&nbsp;le sport féminin&nbsp;», comme s’il représentait une classe de pratiques sportives à part entière alors que le sport «&nbsp;masculin&nbsp;» ne requiert pas cette spécification langagière, plutôt que sur le sport pratiqué par les femmes&nbsp;?<br>Autre exemple récent, la perspective des Jeux Olympiques de Paris (JOP) en 2024 a consacré le succès de l’idée et de la notion d’héritage. Mais qu’implique l’usage de ce terme promu par les acteurs de l’olympisme et repris dans les appels à projets destinés aux sciences sociales&nbsp;? Peut-on raisonnablement mener une sociologie de l’héritage sans s’interroger sur les enjeux d’un tel vocable&nbsp;? S’il s’inscrit dans une forme de stratégie de (re)légitimation de l’olympisme par une rhétorique patrimoniale socialement porteuse, comment la sociologie peut-elle s’en emparer sans participer à l’installation de cette rhétorique comme une évidence&nbsp;? Une définition précise pourrait sembler utile mais ne risque-t-elle pas de lui donner du corps et une légitimité scientifique&nbsp;? En d’autres termes, une sociologie de l’héritage – même critique – ne conduit-elle pas à installer comme une évidence une catégorie langagière qui draine avec elle une manière de penser&nbsp;?<br>La sociologie du sport, comme l’entreprise sociologique dans son ensemble, n’est-elle pas inévitablement dépendante de configurations politiques qui produisent les langages en vigueur&nbsp;? «&nbsp;La présentation par la sociologie [&#8230;] d’une société faite de catégories, de groupes ou de classes est une vision profondément politique. Par exemple, l’oubli, pendant très longtemps dans la sociologie d’enquête, de la variable sexe et l’importance actuelle de cette même variable, n’est pas sans lien avec le produit des mouvements et des luttes féministes et la prise de conscience publique des différences de socialisation et de conditions de vie entre hommes et femmes dans nos sociétés&nbsp;» (Lahire, 2012, 67-68).<br>Alors comment faire autrement&nbsp;? L’une des options envisageables consiste à faire des notions continuellement retravaillées par le champ du sport des objets permanents de recherche. Pourquoi les actrices et les acteurs (aux niveaux de la pratique, d’une fédération, d’une institution, d’une fondation, d’un bureau d’élu·e·s, etc.) parlent comme elles·ils parlent&nbsp;? Quels sont les enjeux du travail de (re)catégorisation par le langage auquel ces personnes s’adonnent constamment&nbsp;? Cette approche paraît nécessaire, même si elle fait aussi courir le risque d’une difficile communication, sinon d’une véritable déconnexion, entre les sociologues et les acteurs du monde sportif. Déconstruire les termes d’un appel à projets, montrer qu’il est déjà chargé de biais axiologiques, révéler les stratégies de langage des acteurs politiques ou encore invalider et reformuler les questions d’un·e journaliste, peut paraître sans fin tout en constituant une finalité en soi. Quels sont les apports d’une sociologie du langage du sport qui, plutôt que de travailler seulement sur les déterminants sociaux de «&nbsp;la très haute performance&nbsp;» ou sur les effets d’héritage, s’évertuerait avant tout à les déconstruire en tant que catégorie de langage. Dès lors, c’est au traitement de cette problématique que nous invitons les sociologues spécialistes du sport à partir de leurs travaux, objets, terrains et des «&nbsp;catégories pratiques&nbsp;» (Brubaker, 2001) auxquelles elles·ils se confrontent.</p>



<p><strong>Ce que le langage de la sociologie fait au sport</strong><br>Il est possible de renverser le questionnement des rapports entre le langage des acteurs du sport et celui des sociologues. Celui-ci, en tant qu’il relève d’un discours scientifique, se pare d’une légitimité qui, bien que régulièrement soumise à discussion, produit un effet sur le monde social. Que font les acteurs.rices du monde du sport du langage des sociologues du sport&nbsp;? Que sait-on par exemple de la manière dont les formateurs·rices en dehors du milieu académique mobilisent les concepts sociologiques&nbsp;? La même question se pose pour tous les professionnels·lles du sport lecteurs·rices de sociologie ou ayant reçu une formation intégrant des contenus de sociologie, par exemple pour les think-tank qui entendent s’appuyer sur les travaux des sociologues, voire les faire valoir auprès des responsables politiques ou encore pour les journalistes appuyant leurs développements sur des concepts empruntés à la sociologie. Il arrive en effet que «&nbsp;le vocabulaire de la sociologie devienne celui des acteurs qui parlent des « effets pervers », des « zones d’incertitude », des « effets systémiques », du « charisme » et du « capital culturel »…&nbsp;» (Dubet, 2002, 7). De même, la diffusion des connaissances en sociologie du sport se vérifie certainement sur le plan langagier. Les sociologues ayant le sport pour objet ne sont plus les seuls.es à parler de conflits d’usages, de logiques internes des APSA, d’habitus sportifs, de processus d’incorporation, de légitimité culturelle des pratiques, de dispositifs (sportifs) disciplinaires, d’engagement corporel, de pratiques sportives ordaliques, etc. Si cette porosité des registres savants et profanes peut être interprétée comme l’indicateur positif d’une diffusion des connaissances en sociologie du sport, il convient d’en interroger les modalités, les conséquences et les éventuelles traductions auxquelles sont soumises les catégories langagières et plus foncièrement les catégories de pensée qu’elles recouvrent.<br>Cette diffusion opère d’autant plus qu’une part de l’activité des sociologues du sport consiste à communiquer aux acteurs·rices du sport les connaissances qu’ils·elles produisent à leur sujet voire à les co-construire avec eux·elles (Fontan, 2010&nbsp;; Gillet &amp; Tremblay, 2017). La participation à des congrès professionnels et institutionnels, ou à des numéros de revues du même ordre, les contrats de recherche initiés par des commanditaires privés et publics, les réponses apportées aux sollicitations de la presse, ou encore les interventions des sociologues au sein de formations professionnelles, sont autant de canaux par lesquels les notions et concepts sociologiques circulent. Ce rapport d’intersubjectivité entre la sociologie du sport et le monde social du sport lui-même invite à une double question sur le langage qui transite entre l’un et l’autre. Il s’agirait d’une part de comprendre ce que le langage conceptuel de la sociologie du sport fait au sport&nbsp;? Comment les acteurs du monde sportif disent, décrivent, analysent leurs propres pratiques à partir du langage de la sociologie&nbsp;? D’autre part, comment cela affecte le travail des sociologues&nbsp;? Lequel·laquelle d’entre eux·elles n’a jamais rencontré un·e enquêté·e s’exprimant à l’occasion d’un entretien de recherche en ayant recours au vocabulaire de la sociologie et en tentant ainsi de produire lui·elle-même le discours sociologique&nbsp;? Dans certains cas où les enquêtés·es sont aussi les destinataires de cette diffusion des savoirs, le langage théorique peut traverser les discours de ceux·celles que l’on interroge. N’est-il pas fréquent de constater, en recueillant des entretiens avec des enquêtés.es disposant de connaissances minimales en sociologie du sport (enseignants.es d’EPS, responsables d’institutions sportives, élus.es de fédérations, formateurs·rices, pratiquants.es, etc.) qu’ils disposent d’un langage conceptuel enclenchant des points de vue plus distanciés voire plus théorisant que celui que le sociologue sollicite&nbsp;? Outre que cet usage du langage sociologique puisse s’inscrire dans la gestion d’une asymétrie sociale perçue, quelles sont les conséquences épistémologiques et méthodologiques, et plus globalement quelles sont les conséquences sur les pratiques et les représentations sociales de cette circulation&nbsp;? Le langage conceptuel adopté par un·e enquêté·e modifie-t-il le statut de son discours et, par conséquent, la manière opportune de le traiter méthodologiquement et de l’interpréter&nbsp;?</p>



<p><strong>Le corps dans les processus de catégorisation langagière</strong><br>L’attention sociologique au langage comme support premier de la construction des représentations et des pratiques sociales peut toutefois conduire au risque de déréaliser le social. Si le sport est un mot, c’est à dire une fiction performative, il renvoie aussi et surtout à une matérialité que la sociologie ne peut pas négliger. Celle-ci est multiple. Il peut s’agir de la matérialité des structures sociales. Dans un article adressant une critique à l’approche ethnométhodologique du langage, Bourdieu rappelle que si le mot famille parvient à imposer cette notion comme une réalité naturelle, c’est parce qu’elle s’appuie sur les configurations familiales existantes. Autrement dit le langage ne construit la réalité sociale que dans la mesure où il s’appuie sur une réalité sociale matérielle et non uniquement fictive. «&nbsp;Ainsi la famille comme catégorie sociale objective (structure structurante) est le fondement de la famille comme catégorie sociale subjective (structure structurée), catégorie mentale qui est le principe de milliers de représentations et d’actions (des mariages par exemple) qui contribuent à reproduire la catégorie sociale objective. Ce cercle est celui de la reproduction de l’ordre social.&nbsp;» (1993, 34). Il conviendrait par conséquent de considérer la manière dont l’organisation du sport permet l’existence d’un ensemble langagier qui lui-même renforce ce qui advient finalement comme l’ordre social du sport. Parmi beaucoup d’autres exemples, la nette séparation institutionnelle entre les politiques sociales et les politiques de santé explique-t-elle l’émergence de catégories langagières traçant une frontière entre le «&nbsp;socio-sport&nbsp;» et le «&nbsp;sport santé&nbsp;», à tel point que la notion d’«&nbsp;activités physiques adaptées&nbsp;» n’intègre pas (ou peu) les pratiques d’accompagnement social&nbsp;? Et l’existence de formations distinctes en STAPS d’ajouter un tour à ce cercle de reproductions d’une partie de cet ordre social&nbsp;?<br>La matérialité peut aussi être celle du corps, des émotions et des sensations qui le traversent au cours des activités sportives. Bourdieu, dans le même article, détaille comment la notion de famille et son acception légitime produit un ensemble d’affects intrafamiliaux qui réalisent la fiction de la famille, qui lui donnent du corps pour ainsi dire. De ce point de vue, le sport semble être un terrain propice à l’analyse des relations entre expériences corporelles et catégories de langage. Il peut, en effet, permettre de comprendre par quels mécanismes les sensations donnent du corps au langage mais il est aussi possible d’examiner comment celui-ci «&nbsp;arrête la rhapsodie des impressions sensibles [… et leur] impose une forme pour en faire des représentations&nbsp;» (Cassirer, 1972[1953], 250), c’est-à-dire comment le langage agit sur les perceptions corporelles.<br>Sous un autre angle théorique, cette expérience corporelle peut être appréhendée comme une épreuve au sens que lui donne la sociologie pragmatique, c’est à dire comme «&nbsp;situation au cours de laquelle des acteurs font l’expérience de la vulnérabilité de l’ordre social, du fait même qu’ils éprouvent un doute au sujet de ce qu’est la réalité&nbsp;» (Lemieux, 2012, 174). Lorsque les pratiques sportives donnent lieu à des performances, des perceptions ou des sensibilités qui dissonent avec les catégories langagières disponibles, l’ordre social, en effet, ne paraît plus aller de soi. Comment analyser par exemple les pratiques et les discours provoqués par la dissonance entre les performances physiques d’une athlète comme Caster Semenya et la définition restrictive – mais dominante dans le champ du sport – de la féminité comme catégorie de pensée historiquement construite&nbsp;? Assiste-t-on à des réajustements de la catégorie langagière par des précisions d’ordre physiologique qui se concrétisent par des modulations terminologiques douteuses produites dans le langage institutionnel et médiatique&nbsp;: «&nbsp;être femme au sens biologique&nbsp;», «&nbsp;athlète hyperandrogène&nbsp;»&nbsp;? Assiste-t-on plutôt à son maintien au prix d’une exclusion de la catégorie comme celle infligée à l’athlète par la Fédération Internationale d’Athlétisme ou encore au prix d’un traitement médical&nbsp;? Ici, plus que jamais, la dissonance entre la matérialité corporelle du sport et son langage montre qu’on ne peut appréhender les processus de catégorisation langagière indépendamment des expériences concrètes voire sensibles des acteurs.rices. Les mêmes questions se posent pour tous les programmes d’intervention par le sport (EPS, socio-sport, sport-santé, activités physiques adaptées, etc.) qui attachent à certaines catégories d’identification (élèves, demandeurs·euses d’asile, chômeurs·euses, détenus.es, porteurs·euses de handicaps, malades chroniques, etc.) des attentes en matière d’engagement dans l’activité sportive. Si certaines formes d’engagement et de sensations sont attendues et induites chez les participants.es en fonction de la catégorie institutionnelle par laquelle ils sont identifiés.es, ces individus participent-ils à redéfinir, contester ou moduler ces mêmes catégories langagières lorsqu’ils font et éprouvent voire revendiquent autre chose que ce qui est attendu&nbsp;? Par exemple, les réfugiés.es ou les patients.es obèses modifient-ils les schèmes normatifs du.de la réfugié·e ou du.de la patient·e lorsqu’ils n’envisagent de pratiquer du sport que pour le plaisir, là où l’institution attend d’eux·elles un engagement utilitaire au service d’une finalité sociale ou sanitaire&nbsp;? Dans quelles conditions théoriques et méthodologiques peut-on, plus globalement, analyser les multiples engagements sportifs de ces publics en situation de vulnérabilité comme des participations à la révision constante des systèmes de classification qui s’imposent à eux par ailleurs&nbsp;? En définitive, si pour Durkheim «&nbsp;c’est donc le langage qui nous a permis de nous élever au-dessus de la pure sensation [&#8230;]&nbsp;» (1922, 57), peut-on essayer de comprendre, à l’inverse, comment les sensations (sportives) participent en retour à travailler les catégories de langage&nbsp;?<br>Les liens entre le corps sportif et le langage peuvent aussi être interrogés sous l’angle des nouvelles technologies d’auto-mesure et de quantification de soi. Les travaux de sociologie qui s’y consacrent mettent en évidence la manière dont les objets connectés, par exemple, renouvellent les formes de discours qui racontent et consacrent les pratiques d’entretien de soi (Dagiral, 2019). L’expérience sportive prend-elle le même sens lorsqu’elle est racontée par le verbe ou par les données chiffrées des applications numériques&nbsp;? Dans son ouvrage sur la sociologie du langage, Achard (1993) appréhendait déjà les sondages d’opinion ou la comptabilité comme des formes de discours supprimant les pronoms, les verbes et d’une certaine façon affectant les subjectivités. De ce point de vue, que deviennent les expériences sportives lorsqu’elles sont passées au crible du langage pré-codé des algorithmes&nbsp;?</p>



<p><strong>Le langage du sport au-delà du sport</strong><br>Le langage du sport dépasse désormais la sphère sociale du sport elle-même. Il s’applique au monde du travail, de l’école, de l’économie, des médias ou encore de la politique. Au-delà des multiples formes d’instrumentalisation du sport, par exemple par les entreprises (Barbusse, 2002), que traduit cette extension&nbsp;? S’agit-il de faire vivre les rapports de contrainte, de domination et d’inégalités sur le mode euphémisé du sport&nbsp;? Si le sport peut être appréhendé comme «&nbsp;un monde social inversé où la peine est transfigurée en plaisir et le travail en jeu&nbsp;» (Defrance, 1987, 182), «&nbsp;performer&nbsp;», «&nbsp;challenger&nbsp;», «&nbsp;fonctionner en équipe&nbsp;», «&nbsp;accepter les règles du jeu&nbsp;» sont-elles autant de formulations langagières empruntées au vocabulaire sportif pour adoucir des rapports sociaux qui contreviennent aux aspirations des individus&nbsp;? Ou bien sont-elles les indicateurs d’une diffusion plus profonde d’une idéologie sportive faisant la part belle aux exigences sociales de performance et aux inégalités justifiées dans et par un système méritocratique où chacun.e aurait prétendument sa chance&nbsp;? Au-delà de ces hypothèses, les chercheurs·euses dont les travaux portent sur les usages du sport en dehors des milieux strictement sportifs pourront aisément interroger les enjeux de cette exportation du langage du sport.<br>Enfin, si le langage du sport médiatise ainsi les idées, il peut être sociologiquement profitable d’examiner la manière dont les luttes actuelles contre les discriminations de tout ordre sont supportées par des transformations du marché linguistique sportif. Le langage peut être analysé comme le lieu même d’une violence autant qu’un moyen de lutte contre celle-ci. Des termes jadis «&nbsp;naturels&nbsp;» deviennent aujourd’hui intolérables sur ce marché linguistique sportif avant de le devenir en dehors du sport. Sous cet angle, il s’agirait d’interroger le rôle du langage propre au monde du sport dans les transformations sociales plus globales.</p>



<p><strong>Cinq axes (et un 6ème hors-thématique) sont proposés afin d’orienter les propositions de communication&nbsp;:</strong><br>1. Langage, catégories de pensée et pouvoir<br>2. Langage sportif et langage sociologique<br>3. Corps, langage et socialisation<br>4. Analyser le langage&nbsp;: les méthodes en question<br>5. Le langage du sport au-delà du sport<br>6. Autres thématiques</p>



<p>Les propositions de communication pourront s’inscrire en dehors des axes si aucun d’entre eux ne convient. Il est aussi possible de soumettre une proposition d’ateliers thématiques au comité d’organisation par le biais de l’adresse de contact&nbsp;:&nbsp;<a href="mailto:congres-3slf-2021@univ-rennes2.fr">congres-3slf-2021@univ-rennes2.fr</a></p>



<p>Les communications, d’une durée de 20 minutes et suivies d’échanges de 10 minutes, seront programmées dans des ateliers d’une durée de 1H30 animés par un·e modérateur·trice.</p>



<p><strong>BIBLIOGRAPHIE</strong><br>Achard P. (1993). La sociologie du langage, Paris, PUF.<br>Austin J.L. (1970). Quand dire c’est faire, Paris, Seuil.<br>Barbusse, B. (2002). Sport et entreprise&nbsp;: des logiques convergentes&nbsp;?. L’Année sociologique, vol. 52(2), 391-415.<br>Becker H.S. (2009). Comment parler de la société, Paris, La Découverte.<br>Bourdieu P. (1977). L’économie des échanges linguistiques. In&nbsp;: Langue française, n°34, Linguistique et sociolinguistique. pp. 17-34.<br>Bourdieu P. (1982). Ce que parler veut dire. L’économie des échanges linguistiques, Paris, Fayard.<br>Bourdieu P. (1993). À propos de la famille comme catégorie réalisée. In&nbsp;: Actes de la recherche en sciences sociales. Vol. 100, pp. 32-36.<br>Brubaker, R. (2001). Au-delà de l’«&nbsp;identité&nbsp;». Actes de la recherche en sciences sociales, Vol. 139, n°4, pp. 66-85.<br>Cassirer, E. (1972[1953]). La philosophie des formes symboliques. 1. Le langage, Paris, Minuit.<br>Dagiral, É. (2019). «&nbsp;Extension chiffrée du domaine du perfectionnement&nbsp;? La place des technologies de quantification du soi dans les projets d’auto-optimisation des individus&nbsp;», Ethnologie française, XLIX, 4, n°176, pp. 721-736.<br>Defrance, J. (1987). L’excellence corporelle. La formation des activités physiques et sportives modernes. 1770-1914, Rennes, PUR.<br>Dubet, F. (2011) «&nbsp;Diversité des styles et unité de la sociologie&nbsp;», SociologieS [En ligne], Débats, La situation actuelle de la sociologie, mis en ligne le 06 juillet 2011.<br>Durkheim, E. (1922). Education et sociologie, Paris, Alcan.<br>Fontan J-M, (2010). «&nbsp;Recherche partenariale en économie sociale&nbsp;: analyse d’une expérience novatrice de coproduction des connaissances&nbsp;», La Revue de l’innovation&nbsp;: La Revue de l’innovation dans le secteur public, nº 15, 2010/3, p. 1-17.<br>Gillet A., Tremblay D. (2017). Les recherches partenariales et collaboratives, Québec/Rennes, Presses de l’Université du Québec/Presses universitaires de Rennes, 2017<br>Lahire, B. (2001). Catégorisations et logiques individuelles&nbsp;: les obstacles à une sociologie des variations intra-individuelles. Cahiers internationaux de sociologie, Vol. 110, n°1, pp. 59-81.<br>Laks B. (1983). Langage et pratiques sociales. Actes de la recherche en sciences sociales. Vol. 46, mars. L’usage de la parole. pp. 73-97.<br>Lemieux, C. (2012). Peut-on ne pas être constructiviste&nbsp;? Politix, Vol. 100, n°4, pp. 169-187.</p>



<p><strong>VALORISATION SCIENTIFIQUE</strong><br>Depuis le Congrès de Valence (mai 2007), les auteur·e·s sont invité·e·s à soumettre leurs textes pour publication à la revue Sciences Sociales et Sport coéditée par la 3SLF et la Société Française d’Histoire du Sport (SFHS). En fonction du nombre de textes retenus après le congrès, un ou plusieurs cahiers thématiques seront organisés dans la revue. Se reporter à la rubrique dédiée à la revue Sciences Sociales et Sport sur le site&nbsp;:&nbsp;<a href="http://www.3slf.fr/">www.3slf.fr</a></p>



<p><strong>CALENDRIER</strong><br>Les propositions de communication et les inscriptions s’effectuent en ligne sur le site du congrès&nbsp;:&nbsp;<a href="https://3slf-2021.sciencesconf.org/">https://3slf-2021.sciencesconf.org</a><br>●&nbsp;<strong>8 mars 2021</strong>&nbsp;: Date limite de réception des résumés de proposition de communication.<br>●&nbsp;<strong>15 avril 2021</strong>&nbsp;: Réponse du Comité scientifique d’acceptation ou de rejet de la communication (et ouverture des inscriptions).<br>●&nbsp;<strong>2 mai 2021</strong>&nbsp;: Date limite de réception de la fiche d’inscription et du règlement.<br>●&nbsp;<strong>Mercredi 9, jeudi 10 et vendredi 11 juin 2021</strong>&nbsp;: Déroulement du Colloque à Rennes.<br>●&nbsp;<strong>1er septembre 2021</strong>&nbsp;: Date limite de réception des textes complets pour soumission à un (ou plusieurs) numéro(s) de la revue Sciences Sociales et Sport post-congrès.</p>



<p>Ce 11ème congrès est organisé par le l’Équipe d’Accueil VIPS2 de l’Université de Rennes 2.<br>Les membres du comité d’organisation tiennent tout d’abord à remercier les instances de l’Université de Rennes 2, l’équipe de direction et les collègues du laboratoire VIPS2 ainsi que de l’UFR STAPS pour leur soutien et leur contribution à cet événement scientifique. Nous remercions également la région Bretagne, Rennes Métropole et tous les partenaires pour leur soutien dans l’organisation et la valorisation de ce congrès. Les membres du comité local d’organisation et l’ensemble de l’équipe du laboratoire tiennent enfin à remercier les collègues membres de la Société de Sociologie du Sport de Langue Française et en particulier les collègues impliqué.es au sein du conseil d’administration pour leur confiance et leur engagement à leurs côtés.</p>



<p><strong>COMITÉ LOCAL D’ORGANISATION</strong>&nbsp;[<a href="http://localhost:8888/spip/spip.php?article354#nb1">1</a>]<br><strong>Coordinateur·rices édition 2021</strong>&nbsp;: Cazal Julien, Le Yondre François et Sempé Gaëlle<br><strong>Membres</strong>&nbsp;:<br>Attali Michaël, Bourbillères Hugo, Brogowski Julien (Doctorant), Cazal Julien, Chesnais Nolwen (Doctorante), Chiron Eléa (Doctorante), Crublet Claire (Doctorante), Garcia-Arjona Noémi, Héas Stéphane, Lessard Coralie, Le Dillau Anna (Doctorante), Le Yondre François, Paget Elodie, Puech Julien (Doctorant), Rech Yohann, Rogeaux Augustin (Doctorant), Schmitt Anne (Docteure associée), Sempé Gaëlle.<br><strong>Pour la cellule Recherche de l’UFR STAPS</strong>&nbsp;: Menguy Gaëlle, Victor Marie-Paule.<br>Avec la participation de l’ensemble de l’équipe du VIPS2<br>Avec la participation des étudiant.es des masters DISC et APA-S de l’UFR STAPS de l’Université Rennes 2.</p>



<p><strong>COMITE SCIENTIFIQUE</strong><br><strong>Au titre du Conseil d’administration de la 3SLF</strong>&nbsp;: Bouttet Flavien (Université de Lorraine), Chavinier-Rela Sabine Université de Limoge), Dalla Pria Yan (Université Paris X Nanterre), Ferez Sylvain (Université de Montpellier), Guérandel Carine (Université de Lille), Guéry Valentin (Université Paris Nanterre), Illivi Frédéric (Université de Montpellier), Jelen Nathalie (Université d’Artois), Knobé Sandrine (Université de Strasbourg), Loirand Gildas (Université de Nantes), Michot Thierry (Université Bretagne Occidentale), Papin Bruno (Université de Nantes), Penin Nicolas (Université d’Artois), Sarrail Fanny (Université Paris Saclay), Soulé Bastien (Université Claude Bernard Lyon 1).<br><strong>Au titre des membres fondateurs de la 3SLF</strong>&nbsp;: Bancel Nicolas (Université de Lausanne), Callède Jean-Paul (Maison des Sciences de l’Homme Aquitaine), Clément Jean-Paul (Université Paul Sabatier Toulouse), Defrance Jacques (Université Paris Nanterre), Fleuriel Sébastien (Université de Nantes), Gasparini William (Université de Strasbourg), Griffet Jean (Université Aix-Marseille), Hoibian Olivier (Université Paul Sabatier Toulouse), Honta Marina (Université de Bordeaux), Louveau Catherine (Université Paris Saclay), Ohl Fabien (Université de Lausanne), Perrin Claire (Université Claude Bernard Lyon 1), Sirost Olivier (Université de Rouen), Trabal Patrick (Université Paris Nanterre).<br><strong>En tant que personnalités scientifiques sollicitées par le comité scientifique</strong>&nbsp;: Angermuller Johannes (The Open University, UK), Atencio Matthew (California State University East Bay &#8211; EU), Bernard-Beziade Mélanie, Doga Marie (Université Paul Sabatier Toulouse), Charrier Dominique (Université Paris Saclay), Demazière Didier (Sciences Po Paris), Fraysse Mélie (Université Paul Sabatier Toulouse), Gleyse Jacques (Université Montpellier), Hidri Neys Oumaya (Université d’Artois), Koebel Michel (Université de Strasbourg), Lahire Bernard (Ecole Normale Supérieure de Lyon), Glady Marc (Université Paris-Dauphine), Marcellini Anne (Université de Lausanne), Mennesson Christine (IEP Université deToulouse), Neveu Erik (IEP Université Rennes 1), Soler Prat Susanna (Universidad de Barcelona, Espagne), Terral Philippe (Université Paul Sabatier Toulouse), Viaud Baptiste (Université de Nantes), Vilanova Anna (Institut Nacional d’Educació Física de Catalunya).<br><strong>Au titre du comité local d’organisation</strong>&nbsp;:<br>Attali Michaël, Bourbillères Hugo, Cazal Julien, Garcia-Arjona Noemi, Héas Stéphane, Le Yondre François, Rech Yohann, Sempé Gaëlle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Documents joints</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="http://localhost:8888/spip/IMG/pdf/2e_appel_communications_3slf_rennes_vf.pdf"><strong>2e_AAC_Congres-3SLF_Rennes</strong>&nbsp;<small>(<abbr title="info document PDF">PDF</abbr>&nbsp;&#8211;&nbsp;248.1&nbsp;kio)</small></a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Xe CONGRÈS INTERNATIONAL DE LA SOCIÉTÉ DE SOCIOLOGIE DU SPORT DE LANGUE FRANÇAISE &#8211; Pratiques sportives, logiques sociales et enjeux territoriaux</title>
		<link>https://3slf.fr/2019/01/31/xe-congres-international-de-la-societe-de-sociologie-du-sport-de-langue-francaise-pratiques-sportives-logiques-sociales-et-enjeux-territoriaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ccollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jan 2019 12:47:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Congrès de la 3SFL]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://3slf.fr/?p=173</guid>

					<description><![CDATA[« Pratiques sportives, logiques sociales et enjeux territoriaux » Bordeaux, les 21, 22 et 23 mai 2019 Teaser Congrès 3SLF Bordeaux 2019&#160;:https://www.youtube.comwatch?v=2OM9vSBZviw APPEL À COMMUNICATIONS Le 10e congrès international de la Société de sociologie du sport en langue française (3SLF), s’inscrit dans une perspective scientifique volontairement marquée par une forte proximité avec la singularité des travaux de &#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>« Pratiques sportives, logiques sociales et enjeux territoriaux »</strong></p>



<p><strong><em>Bordeaux, les 21, 22 et 23 mai 2019</em></strong></p>



<p>Teaser Congrès 3SLF Bordeaux 2019&nbsp;:<a href="https://www.youtube.com/watch?v=2OM9vSBZviw">https://www.youtube.comwatch?v=2OM9vSBZviw</a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong>APPEL À COMMUNICATIONS</strong></p>



<p>Le 10e congrès international de la Société de sociologie du sport en langue française (3SLF), s’inscrit dans une perspective scientifique volontairement marquée par une forte proximité avec la singularité des travaux de recherche conduits sur le thème du sport depuis trois décennies au sein des universités de Bordeaux et de la Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine (MSHA). Plus de vingt ans après le colloque Sport, relations sociales et action collective et les Journées de la Société Française de Sociologie du Sport «&nbsp;Sport et changement social&nbsp;», qui avaient vu notamment dialoguer sociologie et géographie, c’est donc aux ancrages territoriaux des pratiques sportives et aux divers enjeux qui en découlent que seront de nouveau consacrés les échanges scientifiques. Il s’agira à la fois de tenir compte des dernières connaissances produites dans ce domaine et d’ouvrir de nouvelles pistes d’étude et d’analyse dans un contexte où la mondialisation des pratiques et des institutions tend à reconfigurer en profondeur tant les activités physiques et sportives que les espaces où elles sont créées, pratiquées et organisées.</p>



<p>Les différentes approches sociologiques mobilisées pour comprendre les logiques individuelles ou collectives – socialement déterminées ou activement déterminantes – qui façonnent l’univers des sports s’enrichissent des acquis d’une géographie sociale, d’une ethnologie des pratiques, d’une économie politique ou encore d’une histoire culturelle et d’une lecture géopolitique. Dans une perspective pluridisciplinaire, qui ne dissout pas pour autant les disciplines, on admettra que les activités et les déterminations sociales ne sont pas exemptes de logiques spatiales, temporelles, économiques et anthropologiques. Les formes d’attachement aux pratiques sportives sont multiples mais se réfèrent notamment à la figure du territoire. En précisant la localisation, les dimensions et les propriétés de chaque territoire, la géographie dans les sciences sociales permet l’étude du rapport des sociétés à leur environnement. Le territoire est ainsi une réalité construite, reconstruite et parfois déconstruite en fonction de conjonctures historiques. Il reçoit son sens des processus sociaux qui s’expriment à travers lui. On peut alors considérer que le sport, comme d’autres pratiques, participe à un processus de territorialisation et que les éléments le concernant jouent un rôle médiateur convertissant l’espace en territoire. Ces approches ne doivent pas se limiter à la présentation spatiale des faits sociaux, mais tendre à l’étude sociale, politique et culturelle des faits spatiaux. Cette préoccupation scientifique permet d’explorer les manières dont les hommes se représentent, conçoivent et produisent les rapports à l’espace et le besoin de sens, d’action, de mouvement ou de racines qu’affirment les sociétés soumises au doute et à l’incertitude. Les historiens se sont d’ailleurs emparés du concept de frontière, qui concerne tout autant les sociologues que les géographes car il n’est pas de frontière qui ne soit d’abord sociale et culturelle.</p>



<p>Ces approches plurielles apparaissent utiles pour éclairer les logiques d’une territorialisation «&nbsp;tous azimuts&nbsp;»&nbsp;: mondiale et globalisée d’un côté, portée par des organisations sportives devenues des acteurs géopolitiques majeurs, capables d’interagir avec les gouvernements politiques des États ou des métropoles et de rassembler plus de pays que les Nations-Unies. Empruntant un mouvement contraire d’un autre côté&nbsp;: face au processus de globalisation culturelle d’une planète sportive, de nouvelles aspirations favorisent le retour de cultures physiques prémodernes pour ne pas dire de jeux traditionnels ou de formes régionales identitaires du sport. La volonté profonde de sauvegarder ou de retrouver un lien au patrimoine matériel ou immatériel d’un passé déterminé sont en outre des révélateurs d’un certain nombre de communautés dans un contexte postcolonial complexe. Les particularités des formes de rapport au corps en témoignent. Dans tous les cas, des types de médiations territoriales qui conditionnent le rapport à soi, aux autres et à l’espace sont en jeu et de multiples recherches témoignent de ce mouvement dans le domaine des cultures et des organisations sportives.</p>



<p>À côté de compétitions où s’affrontent les nations, les pratiques sportives participent aussi à l’affirmation de soi en offrant à chacun la possibilité de pratiques diversifiées qui, au-delà des équipements spécialisés, utilisent les espaces du monde comme terrain de jeu. Le sport s’organise au quotidien à travers ses pratiques de loisirs, ses petits clubs et ses regroupements parfois informels. En zone naturelle ou urbaine, les variables sociales et spatiales se dévoilent autour des activités sportives. À travers la «&nbsp;glisse urbaine&nbsp;» et toutes sortes d’activités «&nbsp;nouvelles&nbsp;», les pratiques sportives (ré)inventent la ville. En mer ou en montagne, la «&nbsp;nature&nbsp;» n’est plus un décor. Elle devient partenaire et support d’activités multiples en utilisant des lieux de proximité, de profondeur ou de haute-altitude.</p>



<p>Il s’agira aussi d’interroger les questions liées à l’aménagement du territoire, en relation avec les problématiques de développement durable (éco-sport, sport et recyclage, sport et protection de l’environnement) ou celles des équipements pour le «&nbsp;sport-santé&nbsp;» (aménagements visant à favoriser et/ou inciter la population à une activité sportive, piétonnisation des espaces urbains et pistes cyclables en faveur d’une redéfinition des mobilités). En dépassant le seul cadre sportif, ces questions permettent de souligner les enjeux politiques, sociaux, environnementaux de l’action publique en faveur des pratiques corporelles. Et d’autant mieux que dans une société marquée par la privatisation des espaces publics et par le recul de l’État au sein du mouvement sportif associatif, les acteurs marchands d’une gestion de l’espace sportif sont au centre d’une nouvelle manière d’organiser et de gouverner le sport et les sports.</p>



<p>Dès lors, ce 10e congrès anniversaire de la 3SLF à Bordeaux souhaite en tout premier lieu établir un état actualisé des recherches et organiser une confrontation des points de vue sociologiques, géographiques, sociopolitiques, sociohistoriques, sur le thème des enjeux territoriaux des activités sportives entendues au sens large. Des communications abordant les relations entre pratiques sociales et territoires à partir d’enquêtes empiriques portant sur des objets sans rapport avec le sport pourront éventuellement être accueillies dès lors qu’elles seront susceptibles d’ouvrir de nouvelles pistes d’interrogations fécondes pour penser et traiter l’objet «&nbsp;sport&nbsp;».</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong>Appel à communications&nbsp;:</strong><br>Toute proposition abordant l’une ou l’autre des questions et problématiques soulevées dans le présent texte d’orientation sera la bienvenue. À toutes fins utiles, cinq thèmes sont proposés ci-dessous afin de faciliter l’organisation des sessions de communications. Le choix de l’un d’entre eux n’a aucun caractère obligatoire et toute communication «&nbsp;hors thème&nbsp;» peut être proposée.</p>



<p><strong>1 &#8211; Pratiques sportives et appartenances territoriales</strong><br>Il s’agit ici d’étudier le lien entre le sport et les pratiques qui lui sont liées en relation avec leur inscription territoriale. Que ce soit les sports de compétition (football, rugby, athlétisme…) ou les activités ludo-sportives, la question de leur rapport avec les espaces de pratique est une dimension qui ne peut être ignorée&nbsp;: sport et appartenances identitaires, activités de loisir et (multi)territorialités (sites de nature, sport dans les quartiers, etc.), sport et frontières (politiques, symboliques, socio-spatiales…), genre et partage de l’espace.</p>



<p><strong>2 &#8211; Pratiques sportives et mobilités</strong><br>Il est question ici de discuter des mobilités accélérées et de la façon dont elles modifient les appartenances territoriales classiques. Qu’il s’agisse des mobilités des joueurs professionnels ou des pratiques de loisirs sportifs, on assiste à une mise à distance de la dimension territoriale classique. Dans cette optique, on peut évoquer les circuits professionnels des clubs, l’artificialisation des sports de nature, la financiarisation du sport, les pratiques numériques et e-sports…</p>



<p><strong>3 &#8211; Gouverner le sport du «&nbsp;local&nbsp;» au «&nbsp;global&nbsp;»</strong><br>La gouvernance du sport se situe à différents niveaux du local au global. À l’échelon local, les communes et les intercommunalités proposent des modes d’organisations autour de projets territoriaux sportifs. Les villes moyennes, les métropoles, mais aussi les départements et les régions prêtent une attention nouvelle à l’organisation du sport. Au niveau global, les institutions internationales participent à des gouvernances de plus en plus complexes autour des grands événements sportifs. À tous ces niveaux la régulation de l’action sportive mérite attention.</p>



<p><strong>4 &#8211; Sport, éducation physique et territoires éducatifs</strong><br>Le quatrième axe concerne les territoires éducatifs du sport. Les questions nombreuses&nbsp;: de l’intégration sociale, des inégalités territoriales et d’accès à la pratique, de la place des institutions scolaires, du rôle des mouvements de jeunesse, des espaces réservés aux enfants, de l’emprise rurale ou urbaine des courants d’éducation populaire, sont au centre des mutations de la société et de ses territoires.</p>



<p><strong>5 &#8211; Débats et renouveaux épistémologiques en sociologie et géographie du sport</strong><br>Les rapports entre sociologie, géographie et autres disciplines des sciences sociales<br>s’enrichissent de la prise en compte des pratiques sportives car les déterminations sociales des activités corporelles ne sont pas exemptes de logiques spatiales. En gardant la spécificité de chaque approche disciplinaire, cette cinquième orientation questionne l’étude sociale des faits spatiaux et s’inscrit dans une réflexion et surtout un débat épistémologique renouvelé entre les disciplines, entre les différentes sensibilités pour ne pas dire entre les différents courants théoriques de ces disciplines.</p>



<p><strong>VALORISATION SCIENTIFIQUE</strong><br>Depuis le Congrès de Valence (mai 2007), les auteurs sont invités à soumettre leurs textes pour publication à la revue Sciences Sociales et Sport coéditée par la 3SLF et la SFHS. En fonction du nombre de textes retenus après le congrès, un ou plusieurs cahiers thématiques seront organisés dans la revue. Se reporter à la rubrique dédiée à la revue Sciences Sociales et Sport sur le site&nbsp;:&nbsp;<a href="http://www.3slf.fr/">www.3slf.fr</a></p>



<p><strong>CALENDRIER</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>1er janvier 2019 —&gt; repoussée au 20 janvier 2019</strong>&nbsp;: Date limite de réception des résumés de proposition de communication.</li>



<li><strong>1er février 2019</strong>&nbsp;: Réponse du Comité scientifique d’acceptation ou de rejet de la communication. (et ouverture des inscriptions)</li>



<li><strong>1er mai 2019</strong>&nbsp;: Date limite de réception de la fiche d’inscription et du règlement.</li>



<li><strong>Mardi 21, mercredi 22 et jeudi 23 mai 2019</strong>&nbsp;: Déroulement du Colloque à Bordeaux, avec excursion organisée le&nbsp;<strong>vendredi 24 mai 2019</strong>.</li>



<li><strong>1er septembre 2019</strong>&nbsp;: Date limite de réception des textes complets pour soumission à un (ou plusieurs) numéro(s) de la revue Sciences Sociales et Sport post-congrès.</li>
</ul>



<p><strong>COMITÉ SCIENTIFIQUE</strong></p>



<p><em>Au titre du Conseil d’administration de la 3SLF</em>&nbsp;: Raphaële CHATAL (Université de Nantes), Sabine CHAVINIER (Université de Limoge), Yan DALLA PRIA (Université Paris X Nanterre), Sylvain FEREZ (Université de Montpellier), Sébastien FLEURIEL (Université de Lille), Carine GUÉRANDEL (Université de Lille), Oumaya HIDRI-NEYS (Université d’Artois), Sandrine KNOBÉ (Université de Strasbourg), Nathalie LEROUX (Université de Lyon), Gildas LOIRAND, Bruno PAPIN (Université de Nantes), Nicolas PENIN, Clément PERRIER (Sciences Po Grenoble), Bastien SOULÉ (Université de Lyon).</p>



<p><em>Au titre des membres fondateurs de la 3SLF</em>&nbsp;[<a href="http://localhost:8888/spip/spip.php?article302#nb1">1</a>]&nbsp;: William GASPARINI (Université de Strasbourg), Catherine LOUVEAU (Université Paris XI Orsay), Fabien OHL (Université de Lausanne), Jacques DEFRANCE (Université Paris X Nanterre), Michel RASPAUD (Université Grenoble Alpes), Olivier SIROST (Université Rouen).</p>



<p><em>Personnalités (sollicitées à l’initiative du Comité local d’organisation)</em>&nbsp;: Jean-Paul CALLÈDE (CNRS, Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine), Marina HONTA (Université de Bordeaux), Fabien SABATIER (ESPE d’Aquitaine, Université de Bordeaux), Olivier BESSY (Université de Pau et des Pays de l’Adour), Guy DI MÉO (Université Bordeaux-Montaigne), Andy SMITH (FNSP, Sciences Po Bordeaux), Éric de LÉSÉLEUC (INSHEA, Paris), Patrick BAUDRY (Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine, Université Bordeaux-Montaigne), Éric DUGAS (Université de Bordeaux), Philippe BOURDEAU (Université Grenoble Alpes), Philippe DUHAMEL (Université d’Angers), Isabelle SACAREAU (Université Bordeaux-Montaigne), John TUPPEN (Université Grenoble Alpes), Anna-Maria PIOLETTI (Université de la Vallée d’Aoste, Italie), Antoni DURÁ (Université Autonome de Barcelone, Espagne), Abderrazak EL AKARI (Institut Royal de Formation des Cadres, Centre Moulay Rachid, Rabat, Maroc), Adi WEIDENFELD (Coventry University, UK).</p>



<p><em>Au titre du Comité local d’organisation</em>&nbsp;: Jean-Pierre AUGUSTIN (Université Bordeaux-Montaigne), Jacques MIKULOVIC (ESPE d’Aquitaine, Université de Bordeaux), Jean-François LOUDCHER (Université de Bordeaux), André SUCHET (Université de Bordeaux).</p>



<p><strong>COMITE LOCAL D’ORGANISATION</strong><br>André SUCHET (Maitre de conférences), coordination générale. Jean-Pierre AUGUSTIN (Professeur émérite des universités), projet scientifique.<br>Jacques MIKULOVIC (Professeur des universités), relations institutionnelles, Jean-François LOUDCHER (Professeur des universités), diffusion internationale, francophonie. Yannick HERNANDEZ (docteur, chargé d’enseignement), montage, Cédric TERRET (Professeur agrégé, doctorant), excursion, Clément LLENA (doctorant), logistique, organisation. Michel MOUTON (Professeur agrégé, docteur), excursion. Pierre DURAND (doctorant), logistique, organisation. Pauline SOULIER (ATER), diffusion, organisation.<br><strong>Service RI-recherche de l’ESPE d’Aquitaine</strong>, Claudia BOURSIER et Camille HORSEY.<br><strong>Les étudiants du Master Gouvernance du sport et développement territorial</strong>, master de management public du sport de la Faculté des STAPS.</p>



<p><strong>Ce 10ème Congrès est porté par l’ESPE de l’Aquitaine, la Faculté des STAPS et le Laboratoire Cultures-Éducation-Sociétés (LACES EA 7437)</strong>&nbsp;au sein de l<strong>’Université de Bordeaux</strong>. Le LACES est affiliée à la&nbsp;<strong>Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine</strong>.</p>



<p><strong>LIEUX DE LA MANIFESTATION</strong><br>Faculté des STAPS de Bordeaux<br>12 avenue Camille Jullian, Campus universitaire, Pessac.</p>



<p>Accès en tramway (Tram B &#8211; Station Montaigne Montesquieu), en bus (ligne&nbsp;: Liane 10, arrêt Montaigne Montesquieu) ou en voiture (large parking). Campus universitaire de Pessac.</p>



<p>Avec possiblement une demi-journée d’ouverture ou de clôture à la Maison des Sciences de l’Homme d’Aquitaine (située à quelques centaines de mètres de la Faculté des STAPS sur l’esplanade des Antilles). 10 esplanade des Antilles, Campus universitaire, Pessac.</p>



<p>Formulaire de proposition d’une communication et inscription en ligne sur le site du congrès&nbsp;:<br><a href="https://3slf-2019.sciencesconf.org/">https://3slf-2019.sciencesconf.org</a></p>



<p>Adresse mail de contact&nbsp;:&nbsp;<a href="mailto:3slf-2019@u-bordeaux.fr">3slf-2019@u-bordeaux.fr</a></p>



<p>Normes de soumission d’une proposition de communication&nbsp;: résumé rédigé en français de 300 à 400 mots, accompagné de trois ou quatre références bibliographiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Documents joints</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="http://localhost:8888/spip/IMG/pdf/aac2_10eme_congres_3slf_2019.pdf"><strong>aac2_10eme_congres_3slf_2019</strong>&nbsp;<small>(<abbr title="info document PDF">PDF</abbr>&nbsp;&#8211;&nbsp;332.8&nbsp;kio)</small></a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>IXème congrès de la 3SLF. « Faire la passe et marquer. Débattre des usages sociaux des savoirs de sociologie du sport, du corps et de l’EPS »</title>
		<link>https://3slf.fr/2017/05/08/ixeme-congres-de-la-3slf-faire-la-passe-et-marquer-debattre-des-usages-sociaux-des-savoirs-de-sociologie-du-sport-du-corps-et-de-leps/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ccollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 May 2017 11:30:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Congrès de la 3SFL]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://3slf.fr/?p=175</guid>

					<description><![CDATA[7, 8 et 9 juin 2017 à Arras Programme définitif Présentation des conférenciers des séances plénières Prière de diffuser largement en direction de toute personne susceptible d’être intéresséeTous les renseignements sur&#160;:&#160;sherpas.univ-artois.fr Un questionnement simple est à l’origine du thème de ce 9ème congrès international de la 3SLF. C’est une réflexion que chaque chercheur-se se fait &#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h4 class="wp-block-heading">7, 8 et 9 juin 2017 à Arras</h4>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h5 class="wp-block-heading"><a href="http://localhost:8888/spip/IMG/pdf/programme_du_congres.pdf">Programme définitif</a></h5>



<h5 class="wp-block-heading"><a href="http://localhost:8888/spip/IMG/pdf/presentation_des_conferenciers_9eme_congres_de_la_3slf.pdf">Présentation des conférenciers des séances plénières</a></h5>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Prière de diffuser largement en direction de toute personne susceptible d’être intéressée<br>Tous les renseignements sur&nbsp;:&nbsp;<a href="http://sherpas.univ-artois.fr/">sherpas.univ-artois.fr</a></p>



<p>Un questionnement simple est à l’origine du thème de ce 9ème congrès international de la 3SLF. C’est une réflexion que chaque chercheur-se se fait à un moment ou un autre, plus ou moins régulièrement, et dont l’issue semble (in)satisfaisante selon les cas. À quoi, à qui servent les résultats de notre activité scientifique et comment les diffuse-t-on&nbsp;? Cette interrogation relève évidemment des identités individuelles des enseignants-chercheurs, mais aussi de l’identité parfois malmenée de nos objets ou champs disciplinaires.</p>



<p>Ainsi celles et ceux qui font la sociologie du sport, du corps et de l’Éducation Physique et Sportive (EPS) ont raison de prendre conscience qu’il faut défendre la place de cette discipline dans un espace universitaire pluridisciplinaire. Il y règne en effet des procédures de hiérarchisation, de légitimation et de cotation susceptibles de menacer l’avenir de la discipline. Il faut en outre se réjouir que chacun-e travaille dans le but de la rendre visible et utilisable dans la société, grâce aux savoirs que nous fabriquons tous. Mais ne peut-on pas faire davantage en réfléchissant à ce que deviennent ces savoirs ou à ce qu’ils pourraient devenir dans une société où règnent une inflation des connaissances, des déformations voire un réductionnisme potentiellement fatal&nbsp;? En proposant de revenir sur nos connaissances scientifiques, en discutant de leur forme, de leur circulation et de leurs usages, ce 9ème congrès international de la 3SLF poursuit les débats entamés lors des congrès de Lyon (2009) et de Montpellier (2015), et s’inscrit dans le sillage de questionnements disciplinaires menés depuis une quinzaine d’années par les sociologues d’autres champs . Mais à quoi cela sert-il&nbsp;?</p>



<p>CALENDRIER<br>16/12/2016 Date limite de réception de la fiche d’inscription et des propositions de communication<br>01/03/2017 Réponse définitive du Comité scientifique<br>15/05/2017 Date limite d’envoi des communications aux modérateurs désignés</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading">Attention report&nbsp;: la date limite de soumission des propositions de communication est portée&nbsp;<strong>au 31 janvier 2017</strong></h2>



<p>Les propositions de communication sont à envoyer à&nbsp;: congres3slfarras2017@univ-artois.fr</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading">Documents joints</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="http://localhost:8888/spip/IMG/docx/appel_a_communications_9eme_congres_international_de_la_3slf_arras_2017.docx"><strong>Appel à communication congrès 3SLF</strong>&nbsp;<small>(<abbr title="info document Word">DOCX</abbr>&nbsp;&#8211;&nbsp;26.6&nbsp;kio)</small></a></li>



<li><a href="http://localhost:8888/spip/IMG/docx/proposition_de_communication-2.docx"><strong>Proposition de communication</strong>&nbsp;<small>(<abbr title="info document Word">DOCX</abbr>&nbsp;&#8211;&nbsp;16.3&nbsp;kio)</small></a></li>



<li><a href="http://localhost:8888/spip/IMG/docx/fiches_de_reglement_et_d_inscription.docx"><strong>Fiche de règlement et d’inscription</strong>&nbsp;<small>(<abbr title="info document Word">DOCX</abbr>&nbsp;&#8211;&nbsp;18.1&nbsp;kio)</small></a></li>



<li><a href="http://localhost:8888/spip/IMG/pdf/affiche_congres.pdf"><strong>affiche_congres.pdf</strong>&nbsp;<small>(<abbr title="info document PDF">PDF</abbr>&nbsp;&#8211;&nbsp;5.7&nbsp;Mio)</small></a></li>



<li><a href="http://localhost:8888/spip/IMG/pdf/programme_du_congres.pdf"><strong>Programme du congrès</strong>&nbsp;<small>(<abbr title="info document PDF">PDF</abbr>&nbsp;&#8211;&nbsp;79.1&nbsp;kio)</small></a></li>



<li><a href="http://localhost:8888/spip/IMG/pdf/presentation_des_conferenciers_9eme_congres_de_la_3slf.pdf"><strong>Présentation des conférenciers</strong>&nbsp;<small>(<abbr title="info document PDF">PDF</abbr>&nbsp;&#8211;&nbsp;1.8&nbsp;Mio)</small></a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Congrès 2015, Montpellier 1</title>
		<link>https://3slf.fr/2014/12/28/congres-2015-montpellier-1/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ccollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2014 12:20:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Congrès de la 3SFL]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://3slf.fr/?p=177</guid>

					<description><![CDATA[8e Congrès internationalSociété de Sociologie du Sport de Langue FrançaiseMontpellier 3, 4, et 5 juin 2015 Le sport face aux institutions. Interactions et transformations réciproques Télécharger le&#160;programme L’appel à communication pour le 8ème congrès de la 3 SLF qui se tiendra les 3, 4, 5 juin 2015 à Montpellier est prolongé jusqu’au&#160;vendredi 23 janvier 2015. &#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><img decoding="async" width="212" height="300" src="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/02/congres8-212x300.jpg" alt="" class="wp-image-397" srcset="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/02/congres8-212x300.jpg 212w, https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/02/congres8-42x60.jpg 42w, https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/02/congres8.jpg 662w" sizes="(max-width: 212px) 100vw, 212px" /></figure></div>


<p><strong>8e Congrès international<br>Société de Sociologie du Sport de Langue Française<br>Montpellier 3, 4, et 5 juin 2015</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le sport face aux institutions. Interactions et transformations réciproques</h2>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Télécharger le&nbsp;<a href="http://localhost:8888/spip/IMG/pdf/programmecourtimp.pdf">programme</a></p>



<h2 class="wp-block-heading">L’appel à communication pour le 8ème congrès de la 3 SLF qui se tiendra les 3, 4, 5 juin 2015 à Montpellier est prolongé jusqu’au&nbsp;<strong>vendredi 23 janvier 2015</strong>. Le congrès sera ouvert par une séance plénière avec Elsa Dorlin et Eric Fassin.</h2>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong>APPEL À COMMUNICATIONS&nbsp;: Le sport face aux institutions. Interactions et transformations réciproques</strong></p>



<p>Télécharger l’appel et le formulaire d’inscription (<a href="http://localhost:8888/spip/IMG/doc/appelcongresmontpellier.doc">version doc</a>,&nbsp;<a href="http://localhost:8888/spip/IMG/pdf/appelcongresmontpellier.pdf">version pdf</a>)<br>Tous les renseignements sur&nbsp;:&nbsp;<a href="http://www.santesih.com/">http://www.santesih.com</a></p>



<p>Le 8ème congrès de la 3SLF s’intéresse aux différentes institutions qui utilisent le sport et aux multiples usages qu’elles en font, qu’il s’agisse de l’institution scolaire, sanitaire, sociale, médico-sociale, pénitentiaire, médiatique, artistique, ou encore politique ou financière&#8230; L’enjeu est d’étudier les relations et interpénétrations entre ces institutions et le sport, et plus précisément de rendre compte des processus d’appropriation et de diffusion du sport dans différentes sphères sociales. Chaque espace institutionnel investit le sport de fonctions et de missions spécifiques, se l’approprie de façon singulière et le transforme si nécessaire en vue de satisfaire ses finalités propres. Dans le même temps, le sport, en tant qu’institution, diffuse en retour sa propre logique et ses valeurs dans les institutions dans lesquelles il entre et se développe progressivement.<br>Nous souhaitons accueillir tous les travaux présentant des analyses des pratiques physiques et/ou sportives dans différentes configurations institutionnelles et mettant au jour les dynamiques sociales afférentes (notamment en matière de transformations institutionnelles ou de professionnalisation), ainsi que les transformations, re-définitions et re-nominations du sport associées à ces appropriations diverses.<br>Les différentes approches en sciences sociales pourront trouver une entrée au travers des concepts d’institution, d’institutionnalisation, de systèmes de valeurs, de transformation sociale, de lien social, de changement social. Qu’il s’agisse des lectures anthropologiques de l’institution, ou des approches historiques, socio-historiques, sociologiques ou politiques de l’institution, ces différents regards révèleront les relations complexes et variées qui se nouent entre la société globale et le sport.<br>La situation de la Région Languedoc-Roussillon et de la ville de Montpellier est à cet égard tout à fait intéressante. Les activités physiques et sportives y sont particulièrement développées et inscrites sous diverses formes notamment dans les secteurs de l’éducation populaire, de la santé, du médico-social, et du tourisme. Les collectivités locales qui soutiennent et financent le sport de haut niveau, jusqu’à faire élire en 2012, «&nbsp;Montpellier, capitale du sport français&nbsp;» savent également développer une offre d’activité physique pour tous pour à la fois «&nbsp;identifier l’excellence et tisser le lien social&nbsp;», slogans politiques à l’appui. Ainsi, c’est à la diversité des usages institutionnels du sport que ce colloque propose de s’intéresser, usages qu’il conviendra de mettre au jour, de décrire, d’analyser, et d’interpréter, pour comprendre les transformations que le sport connaît également en retour actuellement dans sa propre dynamique institutionnelle.<br>Société savante de langue française, la 3SLF souhaite accueillir tous les chercheurs en sciences sociales du sport – en encourageant la participation des doctorants – qui travaillent sur des terrains francophones ou qui analysent des terrains et des objets sportifs hors espace francophone mais à partir de la langue française.</p>



<h2 class="wp-block-heading">LISTE DES THEMATIQUES DU CONGRES</h2>



<p>Télécharger l’appel et le formulaire d’inscription (<a href="http://localhost:8888/spip/IMG/doc/appelcongresmontpellier.doc">version doc</a>,&nbsp;<a href="http://localhost:8888/spip/IMG/pdf/appelcongresmontpellier.pdf">version pdf</a>)</p>



<p>1. Sports et éducation<br>2. Sports et travail<br>3. Sports, images, médias<br>4. Sports, violences, conflits<br>5. Sports et rapports sociaux de sexe<br>6. Sports et enjeux économiques<br>7. Sports et usages sociaux du corps<br>8. Sports, territoires, politiques<br>9. Sports, santé, handicaps<br>10. Hors thèmes ou proposition de session spéciale</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading">COMITE SCIENTIFIQUE</h2>



<p>par ordre alphabétique<br>Au titre du Conseil d’administration de la 3SLF&nbsp;: CHIMOT Caroline (Reims), ERARD Carine (Dijon), FLEURIEL Sébastien (Lille 1), KOEBEL Michel (Strasbourg), LEROUX Nathalie (Paris Ouest Nanterre), LOUVEAU Catherine (Paris Sud), MARTEL Ludovic (Corse), MORALES Valérie (Strasbourg), PIERRE Julien (Strasbourg), RADEL Antoine (Toulouse), RAVENEAU Gilles (Paris Ouest Nanterre), SCHOTTÉ Manuel (Lille 2).<br>Au titre des Professeurs membres fondateurs&nbsp;: AUGUSTIN Jean-Pierre (Bordeaux I), BRUANT Gérard (Nice), CAMY Jean (Lyon 1), CALLÈDE Jean-Paul (CNRS), CLÉMENT Jean-Paul (Toulouse), DURET Pascal (La Réunion), FAURE Jean-Michel (Nantes), LABERGE Suzanne (Montréal), LEFÈVRE Betty (Rouen), POCIELLO Christian (Paris 11), RASPAUD Michel (Grenoble 1), SUAUD Charles (Nantes).<br>Autres personnalités&nbsp;: PAPPOUS Sakis (Angleterre), ROUANET Sylvain (Chine).<br>Au titre du Comité local d’organisation&nbsp;: FEREZ Sylvain (Montpellier), LE ROUX Nathalie, MARCELLINI Anne, PERERA Eric, RECOURS Robin, SOLINI Laurent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">COMITE LOCAL D’ORGANISATION</h2>



<p>Ce 8e congrès est organisé par l’Équipe de recherche SANTESIH «&nbsp;Santé éducation &amp; Situations de handicap&nbsp;» (EA 4614) dirigée par la Professeure Anne Marcellini.<br>Son objet de recherche était initialement centré sur «&nbsp;l’étude des processus de production et de réduction des situations de handicap&nbsp;», et plus spécifiquement sur l’analyse de l’impact des facteurs environnementaux sur ces processus (avec une attention particulière aux environnements éducatifs, sportifs, politiques et médiatiques).<br>Elle a progressivement diversifié ses terrains de recherche et les groupes étudiés (personnes touchées par des déficiences motrices, visuelles, auditives, intellectuelles, puis par des maladies chroniques &#8211; transmissibles ou non -) en liant les problématiques et les modèles théoriques du handicap aux questions globales de sociologie de la santé.<br>Responsables de la manifestation&nbsp;: MARCELLINI Anne (PU) et RECOURS Robin (MCU).<br>Membres du comité d’organisation&nbsp;: BELDAME Yann (doctorant), CHARPIER Francis (Prag), LAPEYRONIE Bruno (MC associé), FEREZ Sylvain (MCU), GAZZA Clément (doctorant), ISSANCHOU Damien (ATER), LASSALLE Geoffrey (doctorant), LE ROUX Nathalie (MCU), MARIN-DUVAL Estelle (doctorante), PERERA Eric (MCU), PEREZ Mélanie (doctorante), RIFFAUD Thomas (doctorant), SEGON Michael (Doctorant), SOLINI Laurent (MCU).</p>



<p>Équipe de recherche «&nbsp;SANTESIH&nbsp;» (EA 4614)<br>Université Montpellier 1 – UFR STAPS<br>700 avenue du Pic Saint Loup – 34090 MONTPELLIER<br><a href="http://www.santesih.com/">www.santesih.com</a></p>



<p>Société de Sociologie du Sport de Langue Française<br><a href="http://www.3slf.fr/">www.3slf.fr</a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading">ORGANISATION DU CONGRES ET DES SESSIONS</h2>



<p>Les propositions de communications seront expertisées par un membre du Conseil d’administration de la 3SLF et un membre du Conseil local d’organisation. Une seule navette, si nécessaire, sera organisée. Réponse définitive du comité scientifique&nbsp;: 15 février 2015.<br>Afin de simplifier le travail d’organisation en sessions, il sera demandé aux contributeurs de choisir le thème qui correspond le mieux à l’objet de la communication envisagée. Les sessions seront précisées ultérieurement.<br>Selon le volume des communications reçues et acceptées, le nombre des sessions organisées en simultané sera de deux ou trois. Animée par un modérateur, chacune d’entre elles, d’une durée d’une heure trente, rassemblera trois communications de 20 minutes maximum, suivies chacune d’un temps de discussion de 10 minutes.<br>Dans le but de faciliter l’édition des résumés sous la forme d’un recueil destiné à chacun des congressistes, les propositions de communication devront respecter la mise en forme demandée&nbsp;:<br>Votre proposition de communication (voir pages suivantes) doit nous parvenir sous forme d’un fichier au format Word à l’adresse suivante&nbsp;: congres3slf@univ-montp1.fr<br>Ce fichier aura pour nom votre nom de famille seulement (exemple&nbsp;: dupont.doc).<br>Elle comprendra le titre de la communication, la session choisie, le résumé de 200 à 300 mots, ainsi que les mots-clés (entre 5 et 8). Le tout en Times New Roman caractère 12.</p>



<p>Dans tous les cas, il ne sera accepté qu’une seule proposition de communication par auteur en premier nom. Une seconde communication en 2e ou 3e nom est possible.<br>Date limite de réception de la fiche d’inscription<br>et des propositions de communication&nbsp;:<br>vendredi 21 décembre 2014</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading">PUBLICATIONS</h2>



<p>Depuis le congrès de Valence (mai 2007), les auteurs sont invités à soumettre leurs textes pour publication à la revue Sciences Sociales et Sport de la 3SLF (et de la SFHS), récemment indexée par l’AERES en sociologie, dont Jean-François Loudcher est l’actuel rédacteur en chef. En fonction du nombre de textes retenus, un ou plusieurs dossiers de la revue pourront voir le jour après le congrès. Se reporter à la rubrique dédiée sur le site&nbsp;<a href="http://www.3slf.fr/">www.3slf.fr</a></p>



<p>Télécharger l’appel et le formulaire d’inscription (<a href="http://localhost:8888/spip/IMG/doc/appelcongresmontpellier.doc">version doc</a>,&nbsp;<a href="http://localhost:8888/spip/IMG/pdf/appelcongresmontpellier.pdf">version pdf</a>)</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Voir en ligne :&nbsp;<a href="http://www.santesih.com/">Tous les renseignements sur Santesih</a></p>



<h2 class="wp-block-heading">Documents joints</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="http://localhost:8888/spip/IMG/doc/appelcongresmontpellier.doc"><strong>Appel à communication Congrès 2015</strong>&nbsp;<small>(<abbr title="info document Word">DOC</abbr>&nbsp;&#8211;&nbsp;643&nbsp;kio)</small></a></li>



<li><a href="http://localhost:8888/spip/IMG/pdf/appelcongresmontpellier.pdf"><strong>Appel à communication Congrès 2015</strong>&nbsp;<small>(<abbr title="info document PDF">PDF</abbr>&nbsp;&#8211;&nbsp;321.8&nbsp;kio)</small></a></li>



<li><a href="http://localhost:8888/spip/IMG/pdf/programmecourtimp.pdf"><strong>Programme du congrès</strong>&nbsp;<small>(<abbr title="info document PDF">PDF</abbr>&nbsp;&#8211;&nbsp;5.3&nbsp;Mio)</small></a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Congrès 2013, Strasbourg</title>
		<link>https://3slf.fr/2013/11/10/congres-2013-strasbourg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ccollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Nov 2013 12:12:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Congrès de la 3SFL]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://3slf.fr/?p=179</guid>

					<description><![CDATA[SEPTIEME CONGRÈS INTERNATIONAL DE LA SOCIÉTÉ DE SOCIOLOGIE DU SPORT DE LANGUE FRANÇAISE « Comparer le sport. Usages et controverses » UNIVERSITÉ DE STRASBOURG / UFR-STAPS Maison Interuniversitaire des Sciences de l’Homme Alsace Équipe de recherche « Sport et Sciences Sociales » (EA1342) 29, 30 et 31 mai 2013 Retrouvez l’ensemble des informations (appel à communication, programme, conférenciers, comités &#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h4 class="wp-block-heading">SEPTIEME CONGRÈS INTERNATIONAL DE LA SOCIÉTÉ DE SOCIOLOGIE DU SPORT DE LANGUE FRANÇAISE</h4>



<h4 class="wp-block-heading">« Comparer le sport. Usages et controverses »</h4>



<p>UNIVERSITÉ DE STRASBOURG / UFR-STAPS</p>



<p>Maison Interuniversitaire des Sciences de l’Homme Alsace</p>



<p>Équipe de recherche « Sport et Sciences Sociales » (EA1342)</p>



<p>29, 30 et 31 mai 2013</p>



<p>Retrouvez l’ensemble des informations (appel à communication, programme, conférenciers, comités scientifique et d’organisation, photos et&nbsp;<strong>vidéos des conférences d’ouverture, et notamment celles de Loïc Wacquant et Didier Demazière</strong>) sur le&nbsp;<a href="http://congres3slf.unistra.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site web du congrès</a>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading">Appel à communication</h2>



<p><a href="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/02/appel-7econgres3slf.pdf" data-type="URL" data-id="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/02/appel-7econgres3slf.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Télécharger l’appel intégral au format (.pdf)</a></p>



<p>Depuis la fin des années 1980, on assiste à un foisonnement d’études comparatives produites par des organismes internationaux (OCDE, UNESCO, OMS, Union européenne, Commission européenne, Conseil de l’Europe, …) qui nous porte à croire en la suprématie du comparatisme.<br>Plus les sociétés se mondialisent, plus elles ont recours aux études comparant des espaces, pays ou des aires culturelles différentes. La comparaison – ici internationale – contribue à mieux comprendre les effets respectifs du contexte politico-institutionnel (local, national ou européen) et des cultures des groupes sociaux sur le fait social étudié (par exemple, la sociabilité sportive, les inégalités d’accès au sport, la pratique sportive, l’engagement sportif, la gouvernance des organisations sportives, le travail sportif, …). En ce sens, la méthode comparative permet de rendre étrange l’évident par la confrontation avec les manières de penser et d’agir inhabituelles des uns, qui constituent pourtant l’ordinaire des autres. Ainsi, en sciences sociales du sport, cette démarche semble acquise à la fois comme mode de raisonnement et comme outil méthodologique de confrontation de temporalités et spatialités disparates. Elle encourage le chercheur à relativiser ses résultats par les contrastes mis au jour et à prendre davantage de distance par rapport à ses propres a priori culturels. En sciences sociales du sport, la comparaison consiste à rendre comparables des «&nbsp;unités&nbsp;» d’analyse profondément ancrées dans des histoires, catégories et langues nationales singulières. Or, le développement des recherches comparées contraste avec le peu de réflexion sur les conditions d’usage et d’élaboration de la comparaison.<br>Dans quelle mesure les politiques sportives des pays de l’Union Européenne, d’Afrique ou d’Amérique du Sud sont-elles comparables&nbsp;? La comparaison des pratiques sportives issues d’exercices corporels et de jeux traditionnels (lutte, acrobatie, arts martiaux, jeux équestres, jeux taurins, etc.) dans différents espaces continentaux est-elle pertinente&nbsp;? Dans quelle mesure des snowboarders et des skateurs sont-ils comparables&nbsp;?<br>Peut-on comparer les valeurs assignées à l’entreprise et celles attribuées au sport&nbsp;? La comparaison entre l’entraîneur d’un club sportif et le manager d’entreprise est-elle scientifiquement pertinente&nbsp;? En outre, les études comparatives réalisées par les experts européens aboutissent souvent à la définition de «&nbsp;bonnes pratiques&nbsp;», notamment en matière d’éducation et d’intégration par le sport repérées dans les différents pays européens. Notion anglo-saxonne (best practices), elles recouvrent des pratiques, expériences ou dispositifs d’éducation ou d’intégration par le sport réussis dans un pays et susceptibles d’être transposés dans d’autres pays jugés moins performants. Mais, pour les spécialistes de la comparaison internationale, le transfert d’expériences est ambigu. Il repose sur l’illusion qu’il existerait des modèles d’éducation ou d’intégration par le sport que l’on pourrait exporter indifféremment dans d’autres contextes sociopolitiques, économiques et culturels. Peut-on ainsi comparer l’impact du sport dans le dialogue entre minorités en Bosnie-Herzégovine ou en Chine et entre jeunes Français issus de l’immigration dans l’Hexagone&nbsp;? Quels types de comparaisons peut-on élaborer pour faire ressortir les effets latents de la circulation internationale des théories et modèles du lien social par le sport&nbsp;?<br>L’analyse des activités physiques et sportives est souvent fondée sur un impensé conduisant à comparer «&nbsp;naturellement&nbsp;» des éléments d’une même catégorie (comme les sports collectifs par exemple) ou des éléments de catégories différentes mais supposés pouvoir être mis sur un même plan (comme le sport et la religion ou le sport et l’entreprise par exemple). Or, comparer, c’est d’abord déterminer le nombre d’unités à soumettre à la comparaison. C’est ensuite relever des différences et des points communs en fonction d’un critère qu’il convient d’expliciter et de définir au préalable, et qui oriente le regard du chercheur. Comparer, c’est enfin prendre conscience que ce qui fonctionne dans un contexte donné peut s’avérer inopérant dans une autre situation. Les recherches comparées en sciences sociales du sport révèlent la grande diversité des formes de comparaison, dans l’espace et dans le temps, à différentes échelles (infra-locale, régionale, nationale ou supranationale), entre différentes pratiques ou modalités de pratique. Enfin, la démarche comparative peut concerner des entités plus classiquement étudiées comme les hommes et les femmes, les groupes d’âges, les catégories sociales, les situations de pratique, etc.<br>Par sa situation tant géographique (région frontière au coeur de l’Europe) que scientifique (nombre d’unités de recherche en SHS explorant la comparaison internationale et l’européanisation), Strasbourg semble être un lieu particulièrement adapté au débat et à la controverse sur cette question dans le domaine des sciences sociales du sport. Le 7e Congrès de la 3SLF de Strasbourg se propose ainsi d’accueillir des communications portant sur des travaux ayant utilisé la démarche comparative appliquée à l’analyse des pratiques, politiques et organisations sportives et, de manière plus large, des pratiques corporelles. Il s’intéressera aux apports de cette démarche, aux résultats nouveaux qu’elle permet d’obtenir, aux difficultés rencontrées et à ses limites. Il permettra aussi de réfléchir aux questions épistémologiques et méthodologiques posées par la comparaison. Différents ateliers thématiques sont proposés (voir ci-dessous). Deux éminents sociologues ont d’ores et déjà<br>accepté d’introduire les travaux de ce congrès&nbsp;: Loïc WACQUANT, professeur à l’Université de Californie à Berkeley, et Didier DEMAZIERE, directeur de recherche au CNRS et président de l’Association Française de Sociologie.<br>Comme chaque année, la thématique donne le ton général du congrès, mais en tant que lieu d’échanges et de débats scientifiques, le congrès reste par définition ouvert à toute communication concernant les travaux les plus récents dans le domaine des sciences sociales prenant les activités physiques et sportives pour objet d’analyse (sociologie, anthropologie, science politique, économie, ethnologie, histoire, sciences de gestion, sciences de l’information et de la communication, science de l’éducation…). Les thématiques proposées sont suffisamment larges pour accueillir toute proposition. Toutefois, si certains souhaitent proposer une autre thématique, cela reste possible à condition de l’organiser de telle manière qu’au moins 4 propositions de communications y soient rassemblées.<br>Société savante de langue française, la 3SLF souhaite accueillir tous les chercheurs – et en particulier les doctorants – en sciences sociales du sport qui travaillent sur des terrains francophones ou qui analysent des terrains et des objets sportifs hors espace francophone mais à partir de la langue française.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Documents joints</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="http://localhost:8888/spip/IMG/pdf/appel-7econgres3slf.pdf"><strong>Appel du congrès 2013</strong>&nbsp;<small>(<abbr title="info document PDF">PDF</abbr>&nbsp;&#8211;&nbsp;207.7&nbsp;kio)</small></a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Congrès 2011, Paris 10 Nanterre</title>
		<link>https://3slf.fr/2013/11/10/congres-2011-paris-10-nanterre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ccollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Nov 2013 12:11:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Congrès de la 3SFL]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://3slf.fr/?p=181</guid>

					<description><![CDATA[« Représenter le sport. Représentations, représentants et représentés » SIXIEME CONGRÈS INTERNATIONAL DE LA SOCIÉTÉ DE SOCIOLOGIE DU SPORT DE LANGUE FRANÇAISE « Représenter le sport. Représentations, représentants et représentés » UNIVERSITÉ DE PARIS-OUEST NANTERREUFR-STAPS Centre de Recherche sur le Sport &#38; le Mouvement(EA 2931)Équipe Sciences Sociales &#38; Sport 25-27 mai 2011 «&#160;Représenter le sport. Représentations, représentants et représentés&#160;» &#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>« Représenter le sport. Représentations, représentants et représentés »</p>



<h4 class="wp-block-heading">SIXIEME CONGRÈS INTERNATIONAL DE LA SOCIÉTÉ DE SOCIOLOGIE DU SPORT DE LANGUE FRANÇAISE</h4>



<h4 class="wp-block-heading">« Représenter le sport. Représentations, représentants et représentés »</h4>



<p>UNIVERSITÉ DE PARIS-OUEST NANTERRE<br>UFR-STAPS</p>



<p>Centre de Recherche sur le Sport &amp; le Mouvement<br>(EA 2931)<br>Équipe Sciences Sociales &amp; Sport</p>



<p>25-27 mai 2011</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading">«&nbsp;Représenter le sport. Représentations, représentants et représentés&nbsp;»</h2>



<p>Selon quelles conventions, à l’aide de quelles catégories les pratiques et les agents du sport sont-ils représentés&nbsp;? A travers quels répertoires culturels et cognitifs les sports et les sportifs(ves) sont-ils perçu(e)s, ou se présentent-ils (elles) dans l’espace social&nbsp;?</p>



<p>Les représentations collectives des sports changent sensiblement depuis les années cinquante dans diverses sphères de la vie sociale (éducation, santé, économie marchande, médias, politique). Les sports reçoivent une autre forme d’attention, suscitent des formes d’attachement inédites, bénéficient d’autres formes d’investissements. La transformation se marque aussi dans la sociologie du sport qui, dans les années soixante et soixante-dix, s’était constituée en France à travers une sociologie des loisirs (Dumazedier), de l’éducation et de la culture (Bourdieu), et qui, depuis quelques années, saisit également son objet à travers les catégories de la sociologie politique et de la sociologie du travail.</p>



<p>Les travaux actuels des sociologues et des anthropologues sur le sport abordent cet objet sous un angle longtemps négligé, celui du travail, faisant émerger une représentation du sportif comme travailleur. Certains agents portent eux-mêmes cette représentation de leur condition sociale et de leur statut.</p>



<p>L’homme ou la femme sportif(ve) ou exercé(e) est aussi pensé comme un être particulièrement actif, rationnel, pragmatique, exprimant sur un mode original, par son implication dans le monde social et dans des réseaux de sociabilité, une visée politique, au sens large du mot. Emerge la représentation du sportif comme citoyen (dont l’ancêtre est le gymnaste dans la République de la fin du XIX° siècle), et la représentation du sport comme espace où peuvent se construire une identité collective, une citoyenneté, un statut d’égalité dans les relations hommes-femmes ou étrangers-nationaux.</p>



<p>Sur d’autres scènes, le sport est perçu comme un bien de salut physique et moral, comme une hygiène de vie ou comme une thérapie, comme un support d’éducation, un lieu de formation de dispositions durables et transposables dans la vie future, et il fait l’objet d’investissements sociaux renouvelés. Le dispensateur de conseils de technique sportive et de forme tend à acquérir le statut de guide moral, voire de psychothérapeute.</p>



<p>Le sport représenté par les médias est un produit culturel en soi, le lieu de créations de mythologies, de paraboles sociales, d’histoires toujours renouvelées, qui entrent en résonance ou en contradiction avec d’autres formes de représentations du sport.</p>



<p>Enfin, le sport, ses pratiques et ses pratiquants, sont constitués en entités économiques, en biens susceptibles d’entrer dans des processus d’échange marchands, et d’être valorisés comme ressources, comme capital ou comme espace de transactions. Une sociologie économique, une anthropologie de l’échange et du don (bénévolat) avance sur ce terrain où les sports peuvent être rapprochés des jeux traditionnels et des pratiques «&nbsp;amateures&nbsp;» de naguère.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le sport comme&#8230;</h2>



<p>Comme d’autres objets, la pratique du sport est vue par analogie, métaphorisation, assimilation, comme un autre objet déjà constitué dans la vie sociale, le travail, le militantisme, la vie saine, la bonne éducation, la production de valeur marchande. La représentation est à la fois un objet déjà constitué dans les relations sociales que le chercheur observe, et le produit de l’activité de ces mêmes chercheurs en sciences sociales, qui en ont connaissance et s’en dégagent en construisant leurs propres catégories analytiques.</p>



<p>Les sessions de travail peuvent grouper des chercheurs engagés dans le même programme de recherche mettant en œuvre une même catégorisation des pratiques et des agents du sport&nbsp;: un atelier sur le sport en tant que travail, avec les questions soulevées par l’usage d’une sociologie du travail&nbsp;; un atelier sur le sport comme action civique, et les questions induites par l’emploi d’une sociologie politique&nbsp;: ainsi de suite&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Représentants</h2>



<p>Dans les processus de construction des représentations collectives attachées à la sphère du sport, le sport agi est saisi à travers des acteurs singuliers et remarquables. Il est perçu comme pratique incarné dans certains agents&nbsp;; sportifs, champions, dirigeants, entraîneurs, managers, communicants, supporters, voire porteurs d’une vision savante (médecins du sport, psychologues, mécaniciens, sociologues, etc.), etc.</p>



<p>La genèse des catégories de perception profanes ou savantes du sport, la logique des jugements étayés sur ces catégories dans les relations sociales, le rôle des représentants dans le maniement des catégories de perception et l’expression des jugements, les luttes pour la représentativité et la légitimité de la représentation, la conquête de positions avantageuses dans l’espace des relations sociales, font l’objet d’enquêtes actuellement. Des ateliers sont à constituer sur ces thématiques.</p>



<p>D’autres sessions thématiques traiteront de problématiques classiques déjà abordées dans les précédents Congrès de la 3Slf.</p>



<p>Telles sont les questions qui feront l’objet de débats à l’occasion du 6e Congrès de la Société de Sociologie du Sport de Langue Française (3Slf). Il s’agit, sans doute, de programmes de recherche diversement développés, mais nous faisons le pari que les chercheurs pourront les présenter et en discuter de manière profitable.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Congrès 2009, Lyon 1</title>
		<link>https://3slf.fr/2013/11/10/congres-2009-lyon-1/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ccollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Nov 2013 12:10:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Congrès de la 3SFL]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://3slf.fr/?p=183</guid>

					<description><![CDATA[A quoi servent les sciences sociales du sport&#160;? Recherches et utilité(s) sociale(s) Veme CONGRÈS INTERNATIONAL DE LA SOCIÉTÉ DE SOCIOLOGIE DU SPORT DE LANGUE FRANÇAISE A quoi servent les sciences sociales du sport&#160;? Recherches et utilité(s) sociale(s) UNIVERSITÉ CLAUDE BERNARD &#8211; LYON 1UFR-STAPS Centre de Recherche et d’Innovation sur le Sport(CRIS, EA 4167)Laboratoire SPORTS(Sport, professions, &#8230; ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><img decoding="async" width="212" height="300" src="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/02/arton43-212x300.jpg" alt="" class="wp-image-384" srcset="https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/02/arton43-212x300.jpg 212w, https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/02/arton43-724x1024.jpg 724w, https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/02/arton43-768x1086.jpg 768w, https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/02/arton43-1086x1536.jpg 1086w, https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/02/arton43-42x60.jpg 42w, https://3slf.fr/wp-content/uploads/2023/02/arton43.jpg 1240w" sizes="(max-width: 212px) 100vw, 212px" /></figure></div>


<p>A quoi servent les sciences sociales du sport&nbsp;? Recherches et utilité(s) sociale(s)</p>



<h4 class="wp-block-heading">Veme CONGRÈS INTERNATIONAL DE LA SOCIÉTÉ DE SOCIOLOGIE DU SPORT DE LANGUE FRANÇAISE</h4>



<h4 class="wp-block-heading">A quoi servent les sciences sociales du sport&nbsp;? Recherches et utilité(s) sociale(s)</h4>



<p>UNIVERSITÉ CLAUDE BERNARD &#8211; LYON 1<br>UFR-STAPS</p>



<p>Centre de Recherche et d’Innovation sur le Sport<br>(CRIS, EA 4167)<br>Laboratoire SPORTS<br>(Sport, professions, organisations, relations de travail et de service)</p>



<p>27-29 mai 2009</p>



<p>Retrouvez l’ensemble des informations (programme, comités scientifiques et d’organisation, affiche) sur le <a href="http://3slf2009.univ-lyon1.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site web du congrès</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
